Tous à vos fourneaux

A la mémoire de ma mère « Zouzou »

23 octobre, 2007

A LA MEMOIRE DE MA MERE “ZOUZOU”

Classé dans : Maman,Présentation — fanfan18unblogfr @ 22:04

  A LA MEMOIRE DE MA MERE “ZOUZOU” dans Maman wma MAMAN  (cliquez sur l’icône)

Je voudrais parler un peu de ma mère, puisque ce blog lui est dédié. C’était une cuisinière ordonnée, discrète, formidable et efficace. Je lui disais souvent que tout était couture ce qu’elle faisait, car elle était également couturière, et tout était fait à la perfection, minutieux, calculé, rien ne débordait dans ses plats.  

On avait l’impression que les gâteaux étaient mesurés, rien ne brûlait, et elle était la spécialiste des « confitures ». Je la revois derrière ses fourneaux, où elle régnait parmi ses marmites comme une reine avec un silence qui sentait la vanille.

Nous voulons croire à l’immortalité de nos parents et de nos grands-parents. Or un jour ils partent et emportent leurs secrets. Elle avait sûrement des secrets de cuisine Zouzou. En tout cas, elle a réussi à me les transmettre moi sa fille, ce savoir-faire culinaire des familles juives algéroises. Non pas avec un carnet de notes intime, car j’apprenais en la regardant faire, en l’aidant, puis en faisant à mon tour. 

Les recettes y sont expliquées clairement pour qu’elles soient réalisables par tous. Vous trouverez également mes recettes. Si vous respectez les conseils que je vous donne, vous serez étonnés de découvrir vos talents culinaires, ces saveurs qui nous viennent de notre enfance.

J’espère que ce blog vous aidera à accomplir ces recettes. Vous allez pouvoir affronter sans crainte vos fourneaux pour faire plaisir autour de vous ! et perpétuer la coutume. 

La cuisine, c’est une partie de la culture d’un peuple.

Maman tu me manques ! 

14 mai, 2012

FETE DE CHAVOUOT OU DES SEMAINES

Classé dans : Chavouaoth — fanfan18unblogfr @ 7:18

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En Israël : du samedi 26 mai au soir au dimanche 27 mai 2012 à la tombée de la nuit.

En diaspora : du samedi 26 mai au soir au lundi 28 mai 2012 à la tombée de la nuit. 

Célébration du don de la Torah sur le Mont Sinaï

Lors de la fête de Chavouot, la tradition familiale a retenu la préparation et consommation de mets lactés, « Halavi ». Moïse descendit du Mont Sinaï et enseigna les commandements au peuple. En attendant de pouvoir se conformer aux règles de « Cacherout » qui prônent la séparation des mets lactés de ceux carnés, les Hébreux se contentèrent du lacté. Les maisonnées juives depuis lors, se délectent de gâteaux au fromage blanc pour les Ashkénazes, et de couscous au beurre pour les Séfarades d’Algérie…

Chavouot vient du pluriel de Cheva (le chiffre 7) et de Chabbat (le septième jour), ce que l’on traduit par « Les semaines ».

Située dans le calendrier au 6 et 7 du mois de Sivan.

Du décompte des sept semaines qui séparent le premier soir de Pessah (Pâque juive) de la fête de Chavouot (Ex 34,22 ; Lv 23,15 s. ; Dt 16,9-10). Un espace temps désigné par       l’Omer .

En d’autres termes, il s’agit de la fête de Pentecôte qui signifie en grec cinquantième, soit qu’elle se situe cinquante jours après Pessah.

Chavouot porte aussi les noms de « Fête des moissons » (Ex 23,16), « Fête des prémices » (Nb 28,26) qui rappelle la montée des fidèles vers le Temple de Jérusalem pour y déposer leurs offrandes. C’était et c’est encore, l’occasion de pélérinages qui concluent la fête de Pessah.

Chavouot est le palier intermédiaire, entre la conclusion de la sortie d’Egypte, et le début de l’histoire du peuple investi du don de la Torah. Un début non daté, non fixé par la Torah. Seule la tradition rabbinique situe le don de la Torah au sixième jour du mois de Sivan (Ex 19,1-16).

Lectures de la fête : Le Livre de Ruth, les Poèmes liturgiques Aqdamout millin, et Yetsiv Pitgam, le Hallel, et Yizkor (le 2ème jour),

1er jour : Ex 19,1 – 20,23, Nb 28,26-31 – Ez 1,1-28 ; 3,12 (Haftarah)

2ème jour : Dt 15,19 – 16,17 (14,22 – 16,17 si le second jour est un chabbat) – Nb 28, 26-31 (maftir) – Hab 2,20 – 3,19 (haftarah).

Les plats lactés :

Il est d’usage le matin de Chavouot de consommer un repas lacté, précédant le repas de viande usuel aux jours de fête.

DIVERSES EXPLICATIONS A CET USAGE :                                                                    - Signe d’humilité et de pauvreté, ceci vient nous apprendre comment on doit s’approcher de l’étude de la Torah : délaisser sa grandeur (éventuelle !), accepter ce don de la Sagesse divine comme un bienfait et s’atteler à son étude et à sa pratique en ressentant la vitalité qu’il nous apporte.
Un jour, un Rav fut confronté à une question curieuse d’un de ses ouailles. L’homme était venu lui demander s’il serait quitte de l’obligation des quatre coupes de vin du Séder de Pessa’h en consommant quatre verres de lait. La réaction du Rav ne se fit pas attendre. Il ouvrit son tiroir et en tira une somme d’argent conséquente dont il fit le détail : tu achèteras du vin pour les quatre coupes, des Matsot, du poisson, de la viande, etc… L’homme n’avait rien d’autre à manger cette veille de Pessa’h. - Le Mont Sinaï où fut donné la Torah est appelé dans le Psaume 68 Mont Gavnounim, dans lequel on reconnaît le mot « guevina » (fromage).

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- Ces plats lactés seront consommés avec du pain, et l’on consomme ensuite de la viande, avec du pain également. On retrouve ici le souvenir des deux pains qui accompagnaient le sacrifice apporté ce jour là.
- C’est encore un souvenir de Moché. Selon la tradition c’est ce jour là que Moché à l’âge de trois mois fut déposé dans un panier de jonc sur le Nil puis récupéré par la fille de Pharaon. Elle voulut le faire allaiter par une nourrice égyptienne, mais le bébé dont la bouche était destinée à la parole de Dieu refusa de mettre en bouche le lait d’une nourrice idolâtre.
- Avec la Torah, les Juifs reçurent les lois concernant l’abattage rituel. Ils ne pouvaient plus utiliser leur vaisselle qui avaient servi à de la viande non abattue rituellement et ne pouvaient pas la cachériser le jour même de la fête car c’était Chabbath. C’est pourquoi ils se contentèrent ce jour là de lait.

LA LECTURE DU LIVRE DE RUTH :

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Vient nous évoquer son illustre descendant  David, né le jour de Chavouot et mort le jour de Chavouot, soixante dix ans plus tard.
De plus l’histoire de Ruth se déroule à l’époque des moissons, contemporaine de la fête.
Enfin l’acceptation de la Torah par les Juifs marquent leur entrée dans l’alliance avec Dieu et leur conversion. C’est le chemin suivi par Ruth, qui reste le modèle de la conversion. De même que les Juifs durent s’immerger dans un Mikvé, apporter un sacrifice et accepter les lois de la Torah, et de la même façon un converti doit accepter la totalité des lois de la Torah, s’immerger au Mikvé. Il apportera son sacrifice très bientôt dans le Temple reconstruit, avec Machia’h.
 

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LES NOMS DE LA FETE DE CHAVOUOT :
Fête de la promulgation de la Torah : Zman Matan Torah
Le sixième jour du mois de Sivan (c’était un jour de Sabbat), en 2448 après la Création du Monde, Dieu nous donna la Torah sur le mont Sinaï. La fête de Chavouot, les 6 et 7 Sivan, commémore ce grand événement.
 

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Fête des Semaines : Hag Hachavouot
La fête est ainsi appelée parce qu’elle est célébrée à la fin des sept semaines de la période de l’Omer, qui commence la deuxième soirée de Pessa’h.
Mais Chavouot est aussi le pluriel de « chevoua », serment. Chavouot rappelle ici le serment de Dieu, de ne pas échanger Israël contre une autre Nation, et celui que chaque juif prononça, de s’attacher à Dieu et à Ses Commandements. Ces deux serments se renouvellent chaque année pendant la fête de Chavouot.

Fête de la moisson : Hag hakatsir
Dans le pays d’Israël, c’était la saison de la moisson, et notamment de la moisson du froment. La première offrande de cette récolte nouvelle était faite sous forme de deux pains de froment.
Fête des Prémices : Hag habikourim
La fête des Semaines marquait le commencement de la saison lors de laquelle on offrait des prémices à Dieu, lorsque le Saint Temple existait à Jérusalem.
La fête doit encore ce nom au fait que les « deux pains » offerts avec les sacrifices animaux ce jour là étaient également appelés les prémices de la moisson de blé.Chavouot est également le jour de la mort de Rabbi Israël Baal Chem Tov.

6 mai, 2012

RABBI MEIR BAAL HANESS

Classé dans : Rabbi Meir Baal Haness — fanfan18unblogfr @ 10:25

DIMANCHE 6 MAI 2012 Hiloula de Rabbi Meïr Baal Haness (Z.L.) 

Il est enterré à Tiberias, sa tombe surplombe le lac Kineret, appelé ainsi pour sa forme de harpe (kinor)
Rabbi Meir Baal Haness vécut aux temps de la Michna Il étudia avec Rabbi Akiva. Il fut considéré comme le plus grand des tanaiim de la deuxième génération, après la destruction du second Temple
Suivant une légende, son père était un descendant de l’empereur romain Néron, qui se convertit au Judaïsme.
Son nom Meir était un surnom, son vrai nom était Nahori ou Miha, le nom de Meir lui a été donné pour la lumière qu’il apportait à ses élèves dans l’étude de la Torah, et Baal Ness veut dire « le maître des miracles ». 

 

29 avril, 2012

LAG BA’OMER

Classé dans : Lag Baomer — fanfan18unblogfr @ 8:01

MEDOUROTES (LES FEUX) MERCREDI SOIR 9 MAI 2012.

Lag Baomer le Jeudi 10 Mai 2012 : Jour anniversaire du décès « hilloula » de Rabbi SHIMON BAR YOHAI. 

La peste à cause de laquelle ont succombés près de 24.000 étudiants de l’école Talmudique de Rabbi Akiba doit se comprendre aussi dans son contexte historique. Nous devons nous souvenir que Bar Korba avait mené une vaillante révolte contre les Romains en 132 de l’ère commune. Rabbi Akiba était devenu un des plus ardents défenseur de Bar Korba le prenant alors pour le messie.

Plusieurs de ses étudiants avaient rejoint la révolte, pleinement soutenu par leur Maitre, mais perdirent leurs vies dans les batailles qui se sont suivies. Les rabbins de l’Ecole Talmudique ont continué à souffrir sous la persécution romaine. Peut-être que Lag Ba’Omer a marqué un sursis dans la bataille, ou même une victoire momentanée pour Bar Korba.

Une autre raison de cette commémoration concerne l’un des quelques étudiants de Rabbi Akiba qui ont survécu à la révolte : Rabbi Shimon Bar Yohai. On nous dit qu’il est mort à Lag Ba’Omer.

Après la défaite face aux Romains, Rabbi Shimon a continué à les défier ouvertement. Il n’eut d’autre choix que de fuir ou de perdre sa vie. Il passa alors beaucoup d’années solitaire.

Selon la tradition, lui et son fils Eliezer ont passé douze ans dans une caverne, où un puits miraculeux et un caroubier les ont soutenus. Ainsi ont-ils étudiés de jour comme de nuit. A leur retour, Rabbi Shimon a dénoncé toutes les formes pratiques de métier, et a insisté sur le fait que les juifs ne devaient s’engager que dans l’étude de Torah.

En raison de son acetisme rigide, Dieu les a confinés dans la caverne pendant plus d’un an. Sa foi, cependant, éclairera non seulement les grands esprits de son temps mais aussi ceux qui viendraient à l’avenir.

En Israël, à Lag Ba’Omer, les gens s’assemblent à l’emplacement de son tombeau, dans la ville de Meron en Galilée. Ils allument des feux énormes, dansent autour, et chantent des hymnes Cabbalistiques en son honneur. Beaucoup de juifs Hasidiques y amènent leurs jeunes enfants pour leur première coupe de cheveux.

La coutume de l’attente de ce troisième anniversaire pourrait très bien être une prolongation de la loi qui interdit de cueillir les fruits d’un nouvel arbre jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de trois ans.

Une autre interprétation de la manifestation de joie de Lag Ba’Omer trouve ses racines dans l’histoire de l’exode. Quelques autorités croient que la manne qui alimenta la première fois les israélites dans toute leur Diaspora dans le désert est apparue le dix-huitième jour d’Iyar. A toutes fins pratiques, et bien que ses origines soient mystiques et incertaines, la fête de Lag Ba’Omer est devenu partie intégrante de l’année juive.

Beaucoup de coutumes ont lieu en ce jour de joie parmi lesquelles on notera : 

Les feux et les pique-nique : autour desquels les familles et les amis se réunissent. Plusieurs raisons sont données à cette coutume. On sait que les enseignements de Rabbi Shimon Bar Yohai ont été compilés dans le Zohar, signifiant la lumière brillante, ainsi nous allumons des feux pour apporter la lumière au monde.

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La première coupe de cheveux : beaucoup ont la coutume de ne pas couper les cheveux des garçons jusqu’à ce qu’ils aient trois ans, âge à partir duquel il commence à apprendre Torah. Puisque cette idée est liée dans la pensée cabbaliste au sujet des cheveux, beaucoup reportent la cérémonie, appelée un Upsherin, jusqu’à Lag Ba’Omer.

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Le jeu des arcs et des flèches : Les arcs et les flèches nous rappellent quand les Romains ont régné sur la terre d’Israel. Les Romains n’ont pas permis l’étude de la Torah. Quiconque étudiait la Torah fut assassiné. Rabbi AKIBa ne cessa pas d’enseigner la Torah. Il a dit, des « Juifs sans Torah sont comme des poissons sans eau ! Nous devons continuer d’étudier le Torah ! ». Lui et ses étudiants se sont déguisés comme des chasseurs. Ils ont porté des arcs et des flèches dans les bois. Là ils étudiaient parfois tout en se cachant dans des cavernes. Aujourd’hui, les enfants jouent souvent à l’arc afin de commémorer cela, habituellement aux pique-niques dans des endroits extérieurs.

Mariages : Puisque des mariages ne sont pas célébrés pendant la période de deuil de l’Omer, et en raison de l’énergie spirituelle élevée de ce jour, beaucoup de personnes choisissent de se marier à Lag Ba’Omer.

Méron : En Israël, des dizaines de milliers de personnes voyagent à Méron pour célébrer le Yahrtzeit, l’anniversaire de la mort, de Rabbi Shimon Bar Yochaï. A sa demande sur son lit de mort, il est de coutume de se réjouir, plutôt que de pleurer.

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RABBI SHIMON BAR-YOHAI

Classé dans : Lag Baomer — fanfan18unblogfr @ 8:00

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Rabbi Shimon Bar Yochai était un étudiant de Rabbi Akiva, qui fût le chef spirituel de la révolte de Bar Kochba contre Rome en 135 après JC, qui commença dans la gloire et finit dans la tragédie.  Son professeur était un des quatre grand Sages qui écrivirent  le « Pardès, » le « verger ». Plus spécifiquement, ils sondèrent les profondeurs de la Kabbalah.  Clairement, Rabbi Akiva était le destinataire d’une tradition vivante qu’il a transmise oralement à son étudiant aimé, Rabbi Shimon. 

En tant qu’étudiant du chef spirituel de la révolte, Bar Yochai fût poursuivi implacablement par les Romains.  Lui et son fils, Rabbi Eléazar ben Shimon, prirent refuge dans une caverne, où ils restèrent pendant treize années.  Pendant ces années, Rabbi Shimon étudia la Torah avec son fils, la Torah révélée et celle cachée ou dite secrète, la  « Torat HaSod, » également connu comme « Kabbalah, » et traduit, ou mal traduit comme étant le « judaïsme mystique ».

Rabbi Shimon écrivit pour la première fois dans un livre appelé le « Zohar, » qui signifie « Splendeur ».  Cette tradition mystique, maintenue vivante par le RAMBAN dans son commentaire de la bible et autres, refit surface au seizième siècle, et devint la splendeur et la gloire de « Ari » (le « lion »), Rabbi Yitzchak Luria, et de ses disciples dans » Tzefat, « ou Safed.  C’est également devenu la base du mouvement spirituel de Hassidout, fondé au dix-huitième siècle par Yisrael ben Eliezer dit le »Baal Shem Tov, » en Europe de l’Est. 

La première fois que Rabbi Shimon sortit de la caverne, il était complètement « hors jeu » avec les personnes de sa génération.  Il vit des juifs cultiver la terre, et qui s’étaient engagés dans d’autres voies, et fit connaître sa désapprobation, « comment des gens s’engagent dans les sujets de ce monde et négligent des sujets du prochain monde ? »  Sur quoi une voix céleste fût entendue, et qui disait « Bar Yochai, retourne à la caverne!  Tu n’es plus apte pour vivre en compagnie d’autres êtres humains. » 

Rabbi Shimon alla de nouveau à la caverne, réorienta sa perspective d’une certaine mesure, et ressortit encore.  Cette fois, il était capable d’entrer en relation avec les personnes de sa génération, et devint un grand professeur de Torah, la Révélée et la Secrète.

18 avril, 2012

YOM HASHOAH OU JOUR DU SOUVENIR « HOLOCAUSTE »

Classé dans : Yom Hashoah — fanfan18unblogfr @ 16:26

 

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Mercredi 18 avril 2012 soir au Jeudi 19 avril 2012 au soir.

Le 27 nissan, comme chaque année, nous célébrons la mémoire des 6 millions de Juifs tués par la pire barbarie jamais témoignée par l’homme à l’égard de l’homme.
Les déportés survivants, les résistants, les prisonniers de guerre sont de moins en moins nombreux. Combien seront-ils demain…et dans 10 ans ?
Le jour du souvenir de la shoah a été institué en Israël et à travers le monde afin qu’aucune génération, aucune religion, n’oublie ce qui s’est passé. Comment savons nous que le peuple Juif à vécu en esclavage en Egypte si ce n’est grace à la fête de Pessah que nos sages ont institué. De génération en génération, nous nous passons ce flambeau avec la certitude qu’il est le seul rempart efficace contre l’oubli. Le peuple Juif se doit d’être, la aussi, le témoin éternel du plus sombre évènement de son histoire, car ne nous le cachons pas, les négationistes sont de plus en plus nombreux, et les survivants de moins en moins. Alors c’est à nous et aux futures génération d’être les gardiens de notre histoire. En Israel, à 10 heures du matin, les sirènes retentissent pendant deux minutes à travers tout le pays.  Les voitures, les bus s’arrêtent et les passagers en sortent. Les piétons s’arrêtent également et respectent deux minutes de silence. Pendant ce jour les lieux de loisirs et la plupart des établissements publics sont fermés conformément à la loi. Les chaînes de télévision et de radio diffusent essentiellement des programmes documentaires à propos de la Shoah et des interviews et reportages sur les commémorations. Tous les drapeaux du pays sont en berne.Des commémorations ont également lieu dans les lycées, où les étudiants écoutent les témoignages des derniers survivants et discutent de cette période en classe. À Auschwitz, des milliers de lycéens israéliens commémorent ce jour par «la Marche des vivants» par opposition aux «Marches de la Mort» de l’Holocauste. Ces événements font partie de l’enseignement scolaire sur la Seconde Guerre mondiale et sont subventionnés par le Ministère de l’Éducation.

YOM HAZIKARON

Classé dans : Yom Hazikaron — fanfan18unblogfr @ 8:25

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DU MARDI 24 AVRIL 2012 AU SOIR AU MERCREDI 25 AVRIL 2012 AU SOIR 

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Yom Hazikaron est une cérémonie consacrée à commémorer le souvenir de tous ceux qui sont tombés dans la lutte pour le création et la défense de l’état d’Israël.

Elle se déroule durant les 24 heures qui précèdent le Yom Haatsmaout, jour de l’indépendance d’Israël. 

A ce moment, la nation toute entière exprime son impérissable gratitude à ses fils et ses filles qui ont donné leurs vies pour l’indépendance et l’existence de l’état d’Israël.

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C’est un jour où, imprégnés du sacrifice de ceux qui sont morts pour la survie de l’Etat, les vivants réaffirment leur fidélité à leur pays.

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Cette cérémonie grave s’achève au moment où débute la liesse du Yom Haatsmaout : transition révélatrice du lien étroit qui relie le sacrifice des victimes et le maintien de l’existence d’un État d’Israël vibrant et dynamique.

La Knesset israélienne a établi le 4 Iyar, la veille de Yom Haatsmaout, comme le jour du Souvenir pour les soldats qui ont perdu leur vie au combat pour la création de l’État d’Israël et de tous ces soldats qui sont morts depuis, en le défendant.

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Peut-être parce que la plus grande partie de la population israélienne a des parents ou des amis proches qui ont ainsi perdu la vie, Yom Hazikaron est largement respectée, à l’exception de la plupart des Arabes (sauf les Druzes et les Bédouins, dont beaucoup ont servi dans l’armée) et des Haredi non-sionistes. Tout au long de la journée (la veille au coucher du soleil, selon le calendrier lunaire juif) les magasins, restaurants, cinémas, lieux de divertissement, etc sont fermés par la loi. Radio et télévision passent des programmes sur les guerres d’Israël.

Une sirène retentit deux fois au cours de Yom Hazikaron. Toute activité, y compris la circulation, cesse immédiatement. Les gens sortent de leur voiture, même au milieu des autoroutes, et observent une minute de silence en mémoire du sacrifice de ceux qui sont morts en défendant Israël.

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La première sirène marque le début de Yom Hazikaron, et la seconde annonce la récitation publique des prières dans les cimetières militaires.

De nombreuses cérémonies, avec lectures et poèmes, sont organisées dans tout le pays. Une cérémonie nationale a lieu au cimetière militaire du Mont Herzl, où beaucoup de dirigeants d’Israël et de soldats sont enterrés.

Malgré une forte composante laïque, Il y a une composante religieuse dans Yom Hazikaron. On lit un yizkor particulier, la prière « El Male Rahamim » ainsi que le Kadiche.

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Que Celui qui a béni nos ancêtres Abraham, Isaac et Jacob, bénisse les soldats de l’Armée de défense d’Israël qui défendent, au sol, dans les airs et sur mer, notre terre et ses saintes villes, des confins du Liban au désert d’Egypte et de la Méditerranée à l’Arava.

Qu’Il mette en déroute nos ennemis qui se dressent contre nous.

Que le Saint béni soit-Il protège nos soldats de la détresse et de l’angoisse, des blessures et des maladies.

Qu’Il anéantisse pour eux ceux qui nous haïssent.

Qu’Il ceigne nos soldats de la couronne de la victoire, du diadème triomphal.

Ainsi se réalisera le verset : « Car c’est l’Eternel, votre Dieu, qui marche avec vous, afin de combattre pour vous contre vos ennemis et de vous procurer la victoire ».

Et disons Amen.

 

 

 

 

Au coucher du soleil, Yom Hazikaron cède la place aux festivités de Yom Haatsmaout, Jour de l’indépendance.

 

 

 

 

YOM HAATSMAOUTH

Classé dans : Yom Haatzmaout — fanfan18unblogfr @ 8:12

 

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http://.youtube.com/v/uX-AwG1tqBw&hl=fr »><param

Cliquez sur le lien ci-dessus. Francky Pérez « Hatikva nouvelle version »

http://www.youtube.com/v/_IuHgBQcbKs&hl=fr »><param  

Cliquez sur le lien ci-dessus.  »Ha Tikva »

 

http://www.youtube.com/v/xWpJC_ZXPFo&hl=fr »><param 

Cliquez sur le lien ci-dessus. « 60 ans de l’état d’ISRAEL »

HISTOIRE DE YOM HAATZMAOUT

Classé dans : Yom Haatzmaout — fanfan18unblogfr @ 8:09

 

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MERCREDI 25 AVRIL 2012 AU SOIR AU JEUDI 26 AVRIL 2012 AU SOIR. 

Yom Haatsmaout signe l’anniversaire de la déclaration d’indépendance de l’Etat d’Israël le 5 Iyar 5708.
Ce jour est fêté dans de très nombreuses communautés Juives internationnales ainsi qu’en Israël. La veille de Yom Haatsmaout, nous célébrons Yom Hazikaron (le jour du souvenir) à la mémoire des soldats tombés au champ d’honneur afin d’arriver à l’indépendance.
ERETZ ISRAEL est le lieu où naquit le peuple juif. C’est là que se forma son caractère spirituel, religieux et national. C’est là qu’il réalisa son indépendance, créa une culture d’une portée à la fois nationale et universelle et fit don de la Bible au monde entier. Contraint à l’exil, le peuple juif demeura fidèle au pays d’Israël à travers toutes les dispersions, priant sans cesse pour y revenir, toujours avec l’espoir d’y restaurer sa liberté nationale. Motivés par cet attachement historique, les juifs s’efforcèrent, au cours des siècles, de retourner au pays de leurs ancêtres pour y reconstituer leur Etat. Tout au long des dernières décennies, ils s’y rendirent en masse : pionniers, maapilim et défenseurs. Ils y défrichèrent le désert, firent renaître leur langue, bâtirent cités et villages et établirent une communauté en pleine croissance, ayant sa propre vie économique et culturelle. Ils n’aspiraient qu’à la paix encore qu’ils aient toujours été prêts à se défendre. Ils apportèrent les bienfaits du progrès à tous les habitants du pays. Ils nourrirent toujours l’espoir de réaliser leur indépendance nationale.En 1897, inspiré par la vision de l’Etat juif qu’avait eue Théodore Herzl, le premier congrès sioniste proclama le droit du peuple juif à la renaissance nationale dans son propre pays. Ce droit fut reconnu par la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917 et réaffirmé par le mandat de la Société des nations qui accordait une reconnaissance internationale formelle des liens du peuple juif avec la terre d’Israël, ainsi que de son droit d’y reconstituer son foyer national.La Shoah qui anéantit des millions de juifs en Europe, démontra à nouveau l’urgence de remédier à l’absence d’une patrie juive par le rétablissement de l’Etat juif dans le pays d’Israël, qui ouvrirait ses portes à tous les juifs et conférerait au peuple juif l’égalité des droits au sein de la famille des nations.Les survivants de la Shoah en Europe, ainsi que des juifs d’autres pays, revendiquant leur droit à une vie de dignité, de liberté et de travail dans la patrie de leurs ancêtres, et sans se laisser effrayer par les obstacles et la difficulté, cherchèrent sans relâche à rentrer au pays d’Israël. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le peuple juif dans le pays d’Israël contribua pleinement à la lutte menée par les nations éprises de liberté contre le fléau nazi. Les sacrifices de ses soldats et l’effort de guerre de ses travailleurs le qualifiaient pour prendre place à rang d’égalité parmi les peuples qui fondèrent l’Organisation des Nations unies. Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale des Nations unies adopta une résolution prévoyant la création d’un Etat juif indépendant dans le pays d’Israël et invita les habitants du pays à prendre les mesures nécessaires pour appliquer ce plan. La reconnaissance par les Nations unies du droit du peuple juif à établir son Etat indépendant ne saurait être révoquée.C’est de plus, le droit naturel du peuple juif d’être une nation comme les autres nations et de devenir maître de son destin dans son propre Etat souverain.

EN CONSEQUENCE, NOUS, MEMBRES DU CONSEIL NATIONAL REPRESENTANT LE PEUPLE JUIF DU PAYS D’ISRAEL ET LE MOUVEMENT SIONISTE MONDIAL, REUNIS AUJOURD’HUI, JOUR DE L’EXPIRATION DU MANDAT BRITANNIQUE, EN ASSEMBLEE SOLENNELLE, ET EN VERTU DES DROITS NATURELS ET HISTORIQUES DU PEUPLE JUIF, AINSI QUE DE LA RESOLUTION DE L’ASSEMBLEE GENERALE DES NATIONS UNIES, PROCLAMONS LA FONDATION DE L’ETAT JUIF DANS LE PAYS D’ISRAEL, QUI PORTERA LE NOM D’ETAT D’ISRAEL.

NOUS DECLARONS qu’à compter de la fin du mandat, à minuit, dans la nuit du 14 au 15 mai 1948, et jusqu’à ce que des organismes constitutionnels régulièrement élus entrent en fonction, conformément à une Constitution qui devra être adoptée par une Assemblée constituante d’ici le 1er octobre 1948, le présent Conseil agira en tant qu’Assemblée provisoire de l’Etat et que son propre organe exécutif, l’administration nationale, constituera le gouvernement provisoire de l’Etat d’Israël.

L’ETAT D’ISRAEL sera ouvert à l’immigration des juifs de tous les pays où ils sont dispersés; il développera le pays au bénéfice de tous ses habitants, il sera fondé sur les principes de liberté, de justice et de paix enseignés par les prophètes d’Israël; il assurera une complète égalité de droits sociaux et politiques à tous ses citoyens, sans distinction de croyance, de race ou de sexe, il garantira la pleine liberté de conscience, de culte, d’éducation et de culture, il assurera la sauvegarde et l’inviolabilité des Lieux saints et des sanctuaires de toutes les religions et respectera les principes de la Charte des Nations unies.

L’ETAT D’ISRAEL est prêt à coopérer avec les organismes et représentants des Nations unies pour l’application de la résolution adoptée par l’Assemblée le 29 novembre 1947 et à prendre toutes les mesures pour réaliser l’union économique de toutes les parties du pays.

NOUS FAISONS APPEL aux Nations unies afin qu’elles aident le peuple juif à édifier son Etat et qu’elles admettent Israël dans la famille des nations.Aux prises avec une brutale agression.

NOUS INVITONS cependant les habitants arabes du pays à préserver les voies de la paix et à jouer leur rôle dans le développement de l’Etat sur la base d’une citoyenneté égale et complète et d’une juste représentation dans tous les organismes et les institutions de l’Etat, qu’ils soient provisoires ou permanents.

NOUS TENDONS la main de l’amitié, de la paix et du bon voisinage à tous les Etats qui nous entourent et à leurs peuples. Nous les invitons à coopérer avec la nation juive indépendante pour le bien commun de tous. L’Etat d’Israël est prêt à contribuer au progrès de l’ensemble du Moyen Orient.

NOUS LANÇONS UN APPEL au peuple juif de par le monde à se rallier à nous dans la tâche d’immigration et de mise en valeur, et à nous assister dans le grand combat que nous livrons pour réaliser le rêve poursuivi de génération en génération : la rédemption d’Israël.

CONFIANTS EN L’ETERNEL TOUT-PUISSANT, NOUS SIGNONS CETTE DECLARATION SUR LE SOL DE LA PATRIE, DANS LA VILLE DE TEL AVIV, EN CETTE SEANCE DE L’ASSEMBLEE PROVISOIRE DE L’ETAT, TENUE LA VEILLE DU CHABBATH, 5 IYAR 5708, QUATORZE MAI MILLE NEUF CENT QUARANTE-HUIT.

David Ben-Gurion
Daniel Auster
Mordekhai Bentov
Yitzchak Ben Zvi
Eliyahu Berligne
Fritz Bernstein
Rabbi Wolf Gold
Meir Grabovsky
Yitzchak Gruenbaum
Dr. Abraham Granovsky
Eliyahu Dobkin
Meir Wilner-Kovner
Zerach Wahrhaftig
Herzl Vardi
Rachel Cohen
Rabbi Kalman Kahana
Saadia Kobashi
Rabbi Yitzchak Meir Levin
Meir David Loewenstein
Zvi Luria
Golda Myerson
Nachum Nir
Zvi Segal
Rabbi Yehuda Leib Hacohen Fishman
David Zvi Pinkas
Aharon Zisling
Moshe Kolodny
Eliezer Kaplan
Abraham Katznelson
Felix Rosenblueth
David Remez
Berl Repetur
Mordekhai Shattner
Ben Zion Sternberg
Bekhor Shitreet
Moshe Shapira
Moshe Shertok

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L’hymne Israëlien : la Tikva (l’espoir)

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Paroles en Hébreu : Kol od balevav penimah,
Nefesh yehoudi homiyah,
Nefesh yehoudi homiyah,
Oulfaatei mizra’h kadimah
Ayine letsione tsofiyah.
Od lo avdah tikvatenou
Hatikvah bat chénote alpayim,
Lehiyot am ‘hofchi beartseinu
Erets Tsione viyerouchalayim.
Traduction en Français :Aussi longtemps qu’au fond du coeur
l’âme juive vibre,
vers les confins de l’Orient
un oeil sur Sion observe.
Nous n’avons pas encore perdu notre espoir
vieux de deux mille ans,
de vivre en peuple libre sur notre terre,
terre de Sion et de Jérusalem.

 

17 avril, 2012

LES SYMBOLES DE L’ETAT D’ISRAEL

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Le drapeau d’Israël

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Le drapeau d’Israël est blanc et bleu. Il rappelle le châle de prière juif (talith) qui devait comprendre suivant l’ordre de la Torah, des franges de couleur azur. Cette couleur particulière ne se trouvait que dans des coquillages (le hilazon) existant uniquement sur les côtes de la terre d’Israël. Il est donc aussi le symbole du retour du Peuple juif dans sa patrie. Il est orné d’une étoile de David bleue, signe traditionnel du peuple d’Israël depuis des siècles.
Le drapeau d’Israël flotte en permanence sur le bâtiment de la Knesset, symbole de la démocratie. Il fut hissé pour la première fois à Kiev en 1884, puis à Richon LeTsion en 1885 et au premier congrès sioniste en 1887.
 

La Ménorah

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L’emblème officiel de l’Etat d’Israël est un chandelier (Ménorah) dont la forme aurait été inspirée par une plante à sept branches connue dans l’antiquité sous le nom de moriah. Il symbolise également l’arbre de Vie planté dans le Jardin d’Eden. Les branches d’olivier entourant la ménorah symbolisent l’aspiration du peuple juif à la paix.
La Ménorah en or (chandelier à sept branches) était l’un des principaux objets du culte dans le Temple de Salomon à Jérusalem. Au cours des âges, elle est devenue – sous diverses formes et en d’innombrables endroits – le symbole de l’héritage culturel juif. Il est devenu le symbole du Sionisme au 19ème siècle.

26 mars, 2012

BROCHURE PESSAH 2012

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