Tous à vos fourneaux

A la mémoire de ma mère « Zouzou »

23 octobre, 2007

A LA MEMOIRE DE MA MERE “ZOUZOU”

Classé dans : Maman,Présentation — fanfan18unblogfr @ 22:04

  A LA MEMOIRE DE MA MERE “ZOUZOU” dans Maman wma MAMAN  (cliquez sur l’icône)

Je voudrais parler un peu de ma mère, puisque ce blog lui est dédié. C’était une cuisinière ordonnée, discrète, formidable et efficace. Je lui disais souvent que tout était couture ce qu’elle faisait, car elle était également couturière, et tout était fait à la perfection, minutieux, calculé, rien ne débordait dans ses plats.  

On avait l’impression que les gâteaux étaient mesurés, rien ne brûlait, et elle était la spécialiste des « confitures ». Je la revois derrière ses fourneaux, où elle régnait parmi ses marmites comme une reine avec un silence qui sentait la vanille.

Nous voulons croire à l’immortalité de nos parents et de nos grands-parents. Or un jour ils partent et emportent leurs secrets. Elle avait sûrement des secrets de cuisine Zouzou. En tout cas, elle a réussi à me les transmettre moi sa fille, ce savoir-faire culinaire des familles juives algéroises. Non pas avec un carnet de notes intime, car j’apprenais en la regardant faire, en l’aidant, puis en faisant à mon tour. 

Les recettes y sont expliquées clairement pour qu’elles soient réalisables par tous. Vous trouverez également mes recettes. Si vous respectez les conseils que je vous donne, vous serez étonnés de découvrir vos talents culinaires, ces saveurs qui nous viennent de notre enfance.

J’espère que ce blog vous aidera à accomplir ces recettes. Vous allez pouvoir affronter sans crainte vos fourneaux pour faire plaisir autour de vous ! et perpétuer la coutume. 

La cuisine, c’est une partie de la culture d’un peuple.

Maman tu me manques ! 

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19 septembre, 2018

SOUCCOT 2018

Classé dans : Souccot — fanfan18unblogfr @ 9:30

 

SOUCCOT :

 Dimanche 23 Septembre 2018 au Lundi 1 Octobre 2018 au soir pour ISRAËL

Dimanche 23 Septembre 2018 au Mardi 2 Octobre 2018 au soir pour la FRANCE 

 

 

souccot21.gif

Durant sept jours, vous résiderez dans des cabanes…. afin que vos générations sachent que j’ai hébergé les enfants d’Israël dans des cabanes en les délivrant d’Egypte”(Lévitique chap. 23 versets 42, 43)

Dès la sortie de Kippour, nous nous empressons de commencer la construction de la Soucca, car nous venons d’être purifiés de nos fautes. Tout naturellement, nous enchaînons sur une nouvelle mitsva. 

La fête de Souccot est la preuve de notre croyance en D… Pour l’accomplir, nous quittons le confort douillet de notre maison pour habiter un abri provisoire, soumis au vent et à la pluie. 

Cependant, nous devons nous réjouir de pouvoir célébrer Souccot alors que nous renonçons à notre intérieur, car : 

* d’une part, nous rappelons ainsi le miracle permanent vécu par nos ancêtres dans le désert, lorsque D… protégeait et guidait les enfants d’Israël, à l’aide de colonnes de nuées et de feu. 

* d’autre part, nous nous en remettons totalement à D… et nous lui manifestons toute notre confiance. 

Les deux premiers jours sont des “Yamim Tovim”, du pluriel de « Yom Tov » qui désignent les jours de fêtes juives. 

5 jours de Hol Hamoed (demi-fête) suivent, durant lesquels nous veillerons à respecter l’esprit de la fête en évitant notamment toute tâche inutile. 

Lors des sept premiers jours, deux mitsvot sont scrupuleusement pratiquées : 

laSoucca 

lesArbaat Haminim 

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 LA SOUCCA

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La Soucca a un caractère sacré. S’il est recommandé de s’y comporter comme dans sa maison, on veillera malgré tout à respecter cet endroit, à l’exemple de l’attitude que nous devons avoir dans une synagogue. 

Nos Sages nous enseignent que sept invités prestigieux se succèdent dans la Soucca durant les 7 jours de fête. Ce sont :  

Avraham – Yits’hak – Yaakov – Moché – Aharon – Yossef – David 

Nous vivons 7 jours durant, dans la Soucca, que nous aurons pris soin de construire selon les lois transmises par nos Sages. 

Elle peut être édifiée à tout endroit, l’essentiel étant de la bâtir à ciel ouvert.
C’est pourquoi, il n’est pas possible de construire la soucca sur son balcon, s ’il est couvert par celui du voisin.
 

Les règles de la construction de la soucca sont très nombreuses. 

On retiendra que la soucca doit comporter 3 parois au minimum, ayant entre 1 mètre et 9,60 mètres de haut. La longueur et la largeur doivent être au minimum de 70 cm. 

Le skhakh doit être disposé, afin de ressembler à un toit.                                                     Toutefois, le skhakh laissera apparaître des espaces à travers lesquels on pourra percevoir les étoiles. 


Enfin on décorera la soucca afin que l’on ait beaucoup de plaisir à y résider. C’est dans cet esprit que les Souccot sont : 

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       ornées de fruits                                       ou de décorations diverses 

Tous les matériaux peuvent être utilisés pour les parois, à condition qu’elles puissent résister au vent. Le toit de la soucca est fait à partir d’un matériau végétal, détaché de l’arbre ou de la terre :  

c’est le skhakh21.jpg(skhakh)

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On utilise souvent des branches de palmier ou tout autre feuillage, ou encore des lattes de bois n’ayant jamais servi, d’une largeur inférieure à 32 cm. 

 

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Les jours de Yom Tov, les repas débutent par le Kiddouch à la fin duquel nous récitons la bénédiction “Baroukh…lichève Bassouka” (de s’asseoir dans la Soucca).  

Cette brakha est suivie le premier soir de celle de “Chééhéyanou”, alors que le deuxième soir ces deux bénédictions sont récitées dans le sens contraire.
Les jours de Hol Hamoed, “lychève Bassouka” est récité pour tout repas, au cours duquel on consomme du pain. 

On a l’obligation de manger les deux premiers soirs de fête, dans la Soucca ou tout au

moins, de consommer au minimum un cazayite (28g) de challah2pm1.jpg

 

Durant 7 jours, nous avons le devoir d’habiter dans la soucca.
Cependant , il sera permis en cas d’intempéries ou de froid, de dormir chez soi.
 

Dans la pratique, nous prenons tous nos repas sous la soucca, afin de montrer l’importance accordée à cette mitsva. 

Il n’est pas nécessaire de prendre son repas sous la Soucca, en cas de pluie. On se contentera les jours de Yom Tov, lorsqu’il pleut , de faire le kidouch et de manger un cazayite de pain. Au cours d’un repas, lorsqu’il se met à pleuvoir, il est permis de le terminer en dehors de la Soucca.

Selon le rite Achkenaze on récite “Lychève Bassouka”, avant de manger un baba1.jpg

Toute personne n’ayant pas de soucca à sa disposition, pourra prendre ses repas chez lui, en évitant toutefois de manger du pain et des gâteaux, ou tout aliment à base des 5 céréales :  

Blé  

Orge 

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Seigle  

 Avoine 

Epeautre 

  

 

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ARBAAT HAMINIM
Les 4 espèces
 

Durant la fête de Souccot, nous accomplissons la mitsva des Arbaat Haminim (Les 4 espèces). C’est un bouquet composé de 4 espèces végétales : 

  

LE LOULAV

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C’est une branche de palmier de 40 cm au minimum, et dont la tige centrale doit être droite et non fendue.

Il ne doit pas être desséché et doit présenter une pointe intacte, ainsi que des feuilles bien serrées les unes aux autres.

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L’ETROG

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C’est un fruit ayant l’apparence d’un gros citron, appelé cédrat. Sa surface est rugueuse (et non lisse comme un citron).
Il est ovale et se prolonge vers le haut :

par une pointe appelée pitmaheb1.jpg (Pitma)

et vers le bas par une queue appelée oketsheb1.jpg (Okets)

Certaines espèces d’Etrog n’ont pas de Pitma, elles peuvent être quand même utilisées pour la mitsva du Loulav.
Par contre, un Etrog comportant d’ordinaire une Pitma, qui serait brisée, ne peut plus être utilisé. De même, un étrog dont le okets serait tombé du fruit, rendrait celui-ci non cacher pour la mitsva.
L’Etrog ne doit présenter aucune tache sur sa surface, aucun trou et aucune écorchure, tout particulièrement dans sa partie supérieure.

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LES HADASSIM

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Ce sont 3 branches de myrte d’une longueur minimum de 30 cm. Elles doivent être fraîches et entièrement recouvertes de feuilles vertes, disposées par groupe de 3.

L’on veillera au bon état de la pointe de chacune des 3 branches.

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LES ARAVOT

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Ce sont 2 branches de saule d’une longueur minimum de 30cm, ayant des feuilles étroites et allongées, dentelées à leur extrémité.
On veillera à utiliser des Aravot fraîches comportant la majorité de leurs feuilles.

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Le bouquet appelé aussi loulav doit être assemblé, de la manière suivante :

* 3 Hadassim placés à droite de la branche de palmier,

 

* 2 Aravot à sa gauche.

 

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Il est fortement recommandé de posséder son propre Loulav. Néanmoins, on peut accomplir cette mitsva avec un loulav emprunté, à condition que son propriétaire ait bien eu l’intention de l’offrir, tout au moins le temps de réciter la bénédiction. Dès le premier jour de Souccot, on s’empressera d’accomplir la mitsva du loulav dès le lever du soleil.
Pour cela, on saisit le Loulav de la main droite et l’on récite la bénédiction suivante : 
 

 

 

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Le premier jour (ou éventuellement lorsqu’on récite cette brakha pour la première fois, durant la fête), cette bénédiction est suivie de celle de “Chéhé’yanou” .L’on saisit ensuite l’Etrog de la main gauche et on le joint au loulav afin de secouer les Arbaat Haminim ensemble.
Certains saisissent les Arbaat Haminim tout en récitant les bénédictions, mais veillent à tourner l’ Etrog à l’envers de manière à montrer là aussi, que la mitsva est faite après la bénédiction.
 
La mitsva du Loulav peut être faite toute la journée, mais pas la nuit. Par ailleurs, elle n’est pas pratiquée le jour du Chabbat.
Les femmes sont dispensées de cette mitsva.
 
Nous avons l’habitude de brandir les Arbaat Haminim (sauf Chabbat), durant le récit complet du Hallel (psaumes chantés à l’occasion des fêtes). C’est durant cette prière du Hallel que nous pratiquons les Ninouim, mouvements orientés dans les quatre directions. Chacun de ces mouvements se décompose de 3 mouvements (aller-retour) des bras, de l’extérieur vers l’intérieur. 

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Les Ninouim dans la plupart des communautés sont les suivants, en considérant que nous sommes placés à l’est, nous devons : 

* Tourner vers la droite, s’ immobiliser au SUD et faire un mouvement aller-retour 

* Faire un demi-tour complet sur la droite, s’ immobiliser au NORD et faire un mouvement aller-retour 

* Faire un quart de tour sur la droite, s’ immobiliser à l’EST, et faire un mouvement aller-retour à la hauteur du coeur. Un second aller-retour vers le haut, et un troisième aller-retour vers le bas. 

* Faire un demi-tour sur la droite, s’ immobiliser à l’OUEST 

 


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HOCHAANA RABA 

a lieu le 7ème jour de Souccot qui correspond au 21 tichri.
C’est le dernier jour pour la mitsva des ARBAAT HAMINIM.
C’est un jour de hol hamoed (demi-fête).
 

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Les Hochaanot se font après le HALLEL ou après LE MOUSSAF : on tourne 7 FOIS autour de la Téva. Durant les autres jours de SOUCCOT, on tourne une fois autour de la Téva.

Le chiffre 7 est lié à HOCHAANA RABA , qui a lieu le 7ème jour de souccot. 

Notre jugement commencé à Roch Hachana est scellé à Hochaana Raba, car ce jour-là tous les êtres vivants défilent devant le Créateur, afin d’être jugés sur leurs mérites.
A Hochaana Raba, c’est la signature finale !
 

Aussi, nous veillons toute la nuit qui précède, pour demander à D…. de nous pardonner. 

Hochaana Raba est comparé à Yom Kippour, car nous mortifions notre corps en restant éveillés toute la nuit. C’est un jour de Kappara (expiation des fautes). 

Ce jour, bien qu’il ne soit pas férié, a acquis une dimension
supplémentaire par le mérite des enfants d’ Israël
 

NETILAT HAARAVA

Les derniers prophètes (HAGAÏ, ZEKHARIA, MALA’HI) ont institué la coutume d’agiter 5 branches de saule durant les HOCHAANOT, et d’en frapper le sol à la fin de la Téfila du matin. 

On agite la ARAVA (branche de saule), qui porte le nom de HOCHAANA.
Les téphilot de ce jour portent le nom de“hochaana”. 
 

On multiplie envers D…, les HOCHAANOT (Hachem, sauve-nous !) . 

Le mot HOCHAANA peut se décomposer en : 

hochaheb.jpget naheb1.jpg= 51 

car HOCHAANA RABA est le 51ème jour des SELIHOT qui ont débuté à ROCH HODECH ELOUL. 

 


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CHEMINI ATSERET 

a lieu le 22 TICHRI.
En Israël, elle dure un jour c’est un YOM TOV. En dehors d’Israël, elle dure deux jours.
C’est une fête à part entière comparable aux 3 autres fêtes de pèlerinage Pessah, Chavouot et Souccot.
C’est pour cette raison que l’on récite aussi le Chééhéyanou.
 

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“Le 8ème jour, sera pour vous une fête de clôture, vous ne ferez aucun travail”
( Bamidbar, Chapitre 29, Verset 35)
 


CHEMINI ATSERET clôture la fête de SOUCCOT. 
Elle représente selon nos commentateurs un moment particulièrement important comme un père qui voit à la fin d’une longue période de réjouissance, ses enfants quitter la maison, il leur demande de rester un jour supplémentaire, d’où l’origine de Chemini Atseret. Chemini Atseret est une occasion accordée au peuple d’ISRAËL, sous la forme d’un jour de fête en plus, afin d’obtenir pour lui-même des bénédictions (pour l’avoir fait pendant toute la durée de Souccot, en faveur des 70 nations de la terre). Les mitsvot liées à la fête de Souccot s’arrêtent.
La mitsva du Loulav est terminée, cependant on mange encore dans la Soucca, sans réciter la bénédiction de lychève bassouka.
 
“A Souccot, le monde est jugé sur la pluie”. Le premier jour de Chemini Atséret, on adresse à D… des prières pour lui demander la pluie, dont le monde a besoin, on dira dans la Amida :   

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à la place de

 

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En Israël dans les prières de la semaine, on ajoute BAREKH ALENOU à partir du 7 Hechvan et en dehors d’Israël, le 4,5 décembre ou le 5, 6 décembre pour les années embolismiques.
La pluie peut être une source de bénédictions, mais aussi une cause de souffrances.
On attend CHEMINI ATSERET (8ème jour de la fête) pour demander la pluie, contrairement à Pessah où dès le 1er jour, l’on demande que tombe la rosée .
 

Ce jour a acquis aussi une dimension particulière au sein du peuple juif, car ce jour-là, le Roi Salomon inaugura le 1er Temple.
Les Sages ont donné un nom supplémentaire à ce jour : Yom ouchpizin du Roi Salomon.
 

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PHOTOS DE SOUCCOT

Classé dans : Souccot — fanfan18unblogfr @ 9:26

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18 septembre, 2018

SIMHAT TORAH 2018

Classé dans : Simhat Torah,Souccot — fanfan18unblogfr @ 9:28

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SIMHAT TORAH

En Israël, CHEMINI ATSERET et SIMHAT THORA ont lieu le même jour .

En dehors d’Israël, le 1er jour de fête est consacré à CHEMINI ATSERET et le 2ème jour à SIMHA TORAH.

De grandes réjouissances accompagnent cette fête. Nous chantons et dansons en l’honneur de la Torah, cadeau si précieux donné par D.. à son peuple.

C’est Moché qui a institué l’obligation de lire la Torah chaque Chabbat, mais ce sont nos Sages qui ont fixé l’ordre des Parachiot qui sont réparties sur les semaines de l’année.

La veille après l’office de Arvit et le lendemain matin après Chaharit, l’on sort les sépharim du Hekhal, qui sont posés sur la Téva.

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Nous procédons aux HAKAFOT (c’est-à-dire, que nous tournons 7 fois autour de la Téva) en chantant, en dansant et en récitant des prières spéciales.

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Le matin, on lit la dernière paracha : VEZOT HABERAKHA, ensuite celle de BERECHIT, afin de montrer que la THORA NE FINIT JAMAIS.

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13 septembre, 2018

BRIOCHE AUX PRALINES ROSES

Classé dans : Mimouna,Pâte à...,Patisserie,Pourim,Roch Hachana,Souccot,Yom Kippour — fanfan18unblogfr @ 13:58

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  • 1 kg de farine tamisée
  • 1 verre de sucre bien plein (20 cl)
  • 2 sachets de sucre vanillé
  • 1 cuillère à café de sel rase
  • 1 carré de levure fraîche ou 3 cuillères à dessert de levure lyophilisée bien pleine 
  • 1 verre d’huile (20 cl)
  • 4 œufs entier (gros)
  • 2 zestes d’oranges
  • jus d’orange naturel à peu près 2 oranges
  • gros sucre
  • pralines roses au moins 500 gr (je met à l’œil)
  • 1 jaune d’œuf (+1 goutte de vinaigre blanc)

Si vous faîtes avec un robot mettre les liquides en premier.

Mettre dans une terrine la farine, le sel, le sucre, la vanille, les zestes d’oranges. 

Mélanger.

Faire un puits.

Mettre les œufs, l’huile, la levure lyophilisée (si c’est le cube mettre à tremper dans un peu d’eau tiède et une pincée de sucre) et mouiller avec le jus d’orange, la pâte doit être un peu plus molle que pour le pain. 

Ramasser, faire une boule et mettre la terrine dans un sac en plastique pour faciliter la pousse. Mettre à monter la pâte (2 h environ).

Elle doit doubler de volume. 

Peser votre pâte et diviser en 9 ex. votre pâte pèse 1 kg 800 diviser par 9 = 200 g, chaque boule fera 200 g vous aurez 9 brioches ou mouna assez grosses. Maintenant si vous voulez obtenir des plus petites c’est à dire individuelle vous divisez le poids de votre pâte par 18 ex. 1 kg 800 diviser par 18 = 100 g vous aurez 18 brioches ou mouna individuelles.

Former vos boules et insérer les pralines roses à l’intérieur (moi je pile avant les pralines)..

Les disposer sur des tôles avec du papier sulfurisé.

Les laisser gonfler encore 20 minutes environ en les couvrant avec une serviette propre.

Les dorer au jaune d’œuf (+1 goutte de vinaigre blanc).

Remettre des pralines roses dessus entières ou pilées.

Enfourner dans four chaud à 180° pendant 15 minutes environ pour les grosses et 10 minutes pour les plus petites

BRIOCHES OU MOUNA POUR HENNE

Classé dans : Mimouna,Pâte à...,Patisserie,Souccot,Tou Bichevate,Yom Kippour — fanfan18unblogfr @ 8:27

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  • 1 kg de farine tamisée
  • 1 verre de sucre bien plein (20 cl)
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 cuillère à café de sel rase
  • 1 carré de levure fraîche ou 3 cuillères à dessert de levure lyophilisée bien pleine 
  • 1 verre d’huile
  • 4 œufs entier (gros)
  • 2 zestes d’oranges
  • jus d’orange naturel (ce qui rentre) a peu près 3 oranges
  • gros sucre
  • 1 jaune d’œuf (+1 goutte de vinaigre blanc)

Si vous faîtes avec un robot mettre les liquides en premier.

Mettre dans une terrine la farine, le sel, le sucre, les zestes d’oranges, la levure. 

Mélanger. Faire un puits. Mettre les œufs, l’huile et mouiller avec le jus d’orange, la pâte doit être un peu plus molle que pour le pain. 

Ramasser, faire une boule et mettre la terrine dans un sac en plastique pour faciliter la pousse. Mettre à monter la pâte (2 h environ).

Elle doit doubler de volume. 

Faire des boules de la grosseur d’une clémentine, vous pouvez les farcir de raisins sec et d’amandes, ou de pépites de chocolat, ou d’un morceau de chocolat noir, ou les laisser nature. (pour des petites brioches).

Les disposer sur des tôles avec du papier sulfurisé.

Les laisser gonfler encore 10 minutes en les couvrant avec une serviette propre.

Les dorer au jaune d’œuf (+1 goutte de vinaigre blanc).

Mettre par dessus des grains de sucre.  

FOUR CHAUD A 180° 10 minutes environ 

fampouleclair.gifAstuce : 

  • Si vous devez préparer une Mouna pour un henné faire 7 grosses boules en couronnes. Laissez gonfler encore 15 minutes en les couvrant avec une serviette propre. Dorer au jaune d’œuf, mettre des gros sucres. FOUR CHAUD A 180° 20 minutes environ.     

https://m.facebook.com/groups/234973069886080

 

 

 

12 septembre, 2018

HORAIRES DU JEUNE DE KIPPOUR 2018

Classé dans : Yom Kippour — fanfan18unblogfr @ 11:26

DÉBUT MARDI 18 SEPTEMBRE 2018

FIN MERCREDI 19 SEPTEMBRE 2018

 

ASHDOD : 18h25  à  19h19

JÉRUSALEM :   

LYON :      

PARIS : 

KAPPAROT 2018

Classé dans : Yom Kippour — fanfan18unblogfr @ 11:00

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Il est de coutume d’accomplir le rite des Kapparot (« expiation » symbolique) en préparation à Yom Kippour.

Ce rite s’accomplit en faisant tourner un poulet trois fois au-dessus de sa tête en récitant le texte approprié. La volaille est ensuite abattue selon la procédure halakhique de l’abattage rituel et sa valeur monétaire est donné aux pauvres, ou, et c’est la pratique la plus répandue aujourd’hui, le poulet lui-même est donné à une cause charitable.

Nous demandons à D.ieu que, dans le cas où nous étions destinés à être l’objet de cruels décrets, puissent ceux-ci être transférés sur ce poulet par le mérite de la mitsva de charité.

Dans la plupart des communautés juives, les Kapparot sont organisées dans un endroit désigné, en conformité avec les directives des autorités sanitaires. Des poulets vivants sont disponibles à l’achat, les abatteurs rituels sont présents, et les poulets sont ensuite donnés à une institution de bienfaisance. Demandez à votre rabbin si des Kapparot sont organisées près de chez vous.

Les détails

Le moment

Les Kapparot peuvent être faites à n’importe quel moment des Dix Jours de Pénitence (c’est-à-dire entre Roch Hachana et Yom Kippour), mais le moment idéal est le jour qui précède Yom Kippour peu avant l’aube, car alors « un fil de bonté divine » règne sur le monde.

Le poulet

Plusieurs raisons ont été avancées pour expliquer l’usage d’un poulet pour accomplir le rite des Kapparot :

1) En araméen, un coq est appelé guéver. Or, en hébreu, un guéver est un homme. Ainsi, nous prenons un guéver pour expier pour un guéver.

2) Un poulet est une volaille facilement trouvable et relativement bon marché.

3) Ce n’est pas une espèce qui était offerte en sacrifice au Temple. Ceci permet d’exclure l’éventualité que quelqu’un s’imagine par erreur que les Kapparot son un sacrifice.

Il est de coutume de prendre des poulets blancs, pour évoquer le verset (Isaïe 1,18) : « Si vos péchés s’avèrent rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige. » En tout état de cause, il ne convient pas d’utiliser un poulet noir, car le noir est la couleur qui représente la sévérité et la rigueur divines. Il ne faut pas non plus utiliser un poulet qui présente un défaut ou une blessure manifeste.

Un homme ou un garçon utilise un coq, une femme ou une fille prend une poule. Le mieux est que chaque personne ait son propre poulet. Toutefois, si cela s’avère trop onéreux, un même poulet peut-être utilisé pour plusieurs personnes. Ainsi, une famille entière peut faire les Kapparot avec deux poulets : un mâle pour les garçons et une poule pour les filles.

Lorsque plusieurs personnes font les Kapparot avec le même poulet, elles doivent le faire en même temps, et non les unes après les autres, car on ne peut pas faire les Kapparot avec un poulet « usagé ».

Une femme enceinte fait les Kapparot avec trois poulets, deux poules et un coq : une poule pour elle-même et l’autre poule et le coq pour l’enfant qu’elle porte (dont le sexe n’est pas connu). Si cela est trop onéreux, une poule et un coq suffisent (car si l’enfant est une fille, elle partage la poule de sa mère).

S’il est impossible de se procurer des poulets vivants, on peut leur substituer d’autres volailles cachères (sauf des colombes et des pigeons, car ceux-ci étaient offerts en sacrifice au Temple). Certains utilisent des poissons – cachères – vivants ; d’autres accomplissent le rite entier avec de l’argent, et donne ensuite cet argent – au moins la valeur d’un poulet – à la charité.

La cérémonie

  • Prenez le poulet dans vos mains et récitez le premier paragraphe (« Benei Adam… »).

  • En récitant le début du second paragraphe, faites tourner le poulet trois fois au-dessus de votre tête, une fois en disant « Zeh ‘halifati », « Ceci est mon remplacement », une fois en disant « Zeh temourati » (« Ceci est mon substitut »), puis de nouveau en disant « Zeh kaparati » (« Ceci est mon expiation »).

  • Répétez la lecture des deux paragraphes encore deux fois (faisant tourner le poulet en tout neuf fois).

  • Amenez le poulet au cho’het (l’abatteur rituel), qui abat le poulet.

  • C’est l’occasion pour vous d’accomplir une mitsva assez rare : recouvrir le sang d’un oiseau rituellement abattu. Prenez une poignée de terre (dont une quantité est en général préparée à cet effet près du cho’het) et récitez la bénédiction suivante avant d’en couvrir le sang qui a coulé :
    Baroukh Ata Ado-naï Élo-heinou Melekh haolam achère kidéchanou bemitsvotav vétsivanou al kissouï dam beafar.
    (Béni sois-Tu Éternel notre D.ieu, Roi de l’univers, qui nous a sanctifié par Ses commandements et nous a commandé concernant le recouvrement du sang par de la terre.)

Il est de coutume dans de nombreuses communautés de donner un pourboire au cho’het pour ce service.

Si vous êtes réticent à tenir un poulet vivant dans vos mains, quelqu’un d’autre peut le tenir et le tourner au-dessus de votre tête.

Même les plus petits enfants sont traditionnellement amenés aux Kapparot, et l’un des parents fait tourner le poulet chaque enfant au-dessus de sa tête en disant « Ceci est ton remplacement, ceci est ton substitut, ceci est ton expiation… »

Il est de la plus grande importance de traiter les poulets avec humanité et de ne pas – à D.ieu ne plaise – leur causer une quelconque douleur ou inconfort. La loi juive interdit formellement de causer une quelconque douleur inutile aux créatures de D.ieu. La répugnance qu’inspire un acte aussi cruel se doit d’être redoublée en ce jour, à la veille du jour où nous demandons à D.ieu une bienveillance et une miséricorde que nous ne méritons peut-être pas. Le Code de Loi Juive suggère même de placer les entrailles et le foie des poulets abattus dans un endroit où les oiseaux peuvent venir s’en nourrir. « Il est approprié de témoigner de la pitié envers les créatures en ce jour, afin que, dans le Ciel, on ait pitié de nous [également]. »

On suit le même processus – excepté l’abattage rituel – lorsque l’on utilise des poissons ou de l’argent pour faire les Kapparot.

fr.chabad.org

YOM KIPPOUR « RECAPITULATIF ENFANTIN » 2018

Classé dans : Yom Kippour — fanfan18unblogfr @ 10:59

 

 

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YOM KIPPOUR

Après Roch Hachana, commence la période des 10 jours de repentir qui va jusqu’à Kippour.
En fait dans ces 10 jours, il faut compter les 2 jours de Roch Hachana et le jour de Kippour.

Ce temps qui sépare les deux fêtes représente le délai supplémentaire qui nous est donné, pour nous repentir.

Dans certaines communautés, on a l’habitude de faire la veille de Kippour, les Kapparot.
On procède à l’abattage rituel pour chacun des membres de la famille, en signe d’expiation :

 

d’un coq.jpg pour un garçon, d’unepoulepm.jpg pour une fille.

Avant la Chehita (abattage rituel), on prend le poulet, on le fait tourner au-dessus de sa tête et l’on dit la phrase suivante :

“ce poulet me remplace, ce poulet est ma Kappara, ce poulet ira à la mort et moi je resterai en vie ».

Ensuite, l’on confie le poulet à un chohet qui procédera à l’abattage rituel. On devra faire de la même manière pour tous les membres de la famille.

Tous les travaux interdits le Chabbat

sont aussi interdits le jour de Kippour,

à cela s’ajoute :

red1.gif L’interdiction de manger et de boire            nofoodpm.jpg

 

red1.gifL’interdiction de se laver                                   nodouchepm.jpg

Pour la nétilat yadayim du matin, on fera attention à ne mouiller que les doigts2.gif

 

red1.gifL’interdiction de porter des chaussures en cuir     noleatherpm.jpg

On pourra mettre à la place des chaussures en plastique ou en tissu.

La veille de Kippour après avoir pris le “dernier repas “, tous les hommes revêtus de leurs talit, se rassemblent à la synagogue pour la prière de Arvit et du Kol Nidré.

kol.jpg  Avant le coucher du soleil, on ouvre le Hékhal (Arche Sainte), on sort les séfarim et l’on récite la prière de Kol Nidré, par trois fois, qui nous permet d’annuler les voeux que nous avons faits l’année précédente et même les voeux que nous ferons au cours de l’année à venir.

 

Le lendemain matin, on retourne à la synagogue, l’on y récitera la prière de charhit suivie d’une lecture de la Thora.

Ensuite, l’on récitera la prière de Moussaf durant laquelle l’on lira le “SEDER HA AVODA’’ (déroulement du jour de Kippour dans le Temple : le Grand-Prêtre priait et faisait un certain nombre de pratiques, afin d’obtenir le pardon pour son peuple).

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Après l’office de minha, l’on ajoute une prière spéciale “la Néïla” qui signifie “fermeture”. C’est le moment le plus important de Kippour, car D…va clore son jugement et tous les fidèles à cet instant, vont prier D… avec plus d’intensité et de force.
On restera à la synagogue jusqu’à la tombée de la nuit, jusqu’à la sonnerie du Chofar qui annonce la fin de Kippour.

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Tous les gens sont contents,

espèrent que D… leur a pardonné

et les a inscrits dans le Livre de la Vie.

 

YOM KIPPOUR OU JOUR DU PARDON « SIGNIFICATION » 2018

Classé dans : Yom Kippour — fanfan18unblogfr @ 10:58

Jeûne de Kippour Mardi 18 septembre 2018 au Mercredi 19 septembre 2018 au soir.

Yom Kippour ou jour du pardon est aussi appelé «Chabbat Chabbaton» (le Chabbat des Chabbat), «Yom Hakippourim» (le jour des pardons), «Yom Ha-din» (jour du jugement). C’est le jour le plus solennel du calendrier hébraïque. Il est le point culminant des dix jours de pénitence qui ont commencé à Roch Hachana.

Cette journée se caractérise par un jeûne de 25 heures qui débute la veille au coucher du soleil et qui se termine la nuit tombée le lendemain. Yom Kippour peut être un samedi, contrairement aux autres jeûnes qui sont reportés si la date tombe ce jour là.

On retrouve la source de Kippour dans le commandement biblique «faire propitiation (rendre propice), s’humilier» (Lévitique 16,29-31 ; 23,27-32 et dans le livre des Nombres 29,7).
L’humiliation de soi était interprété par les sages comme l’abstinence de nourriture et de boisson, mais aussi la mise en application de trois actes : reconnaître ses transgressions, déclarer son repentir par un processus de confession, puis faire expiation devant Dieu afin d’obtenir son pardon.

Les prières pénitentielles (séli’hot), les formules de confession (viddouï) et toutes les parties du rituel mettent l’accent sur le même thème. Toutes les lois fondamentales sont exposées dans le traité de la Michna : Yoma.

Les textes rabbiniques rappèlent que Yom Kippour permet à l’homme d’expier ses pêchés contre Dieu, mais pas vis-à-vis de son prochain. Il est donc recommandé, la veille de Kippour, d’aller trouver son prochain qu’on aurait offensé, et de lui demander pardon, afin de commencer Kol Nidré avec de bonnes intentions.

Certains fidèles revêtent ce jour là le Kittel sorte de vêtement blanc, symbole de pureté. Des obligations sont liées à Kippour en dehors du jeûne : ne pas mettre de chaussures en cuir et s’abstenir de relations sexuelles. Certaines personnes vont au Mikvé (bain rituel) la veille et même le matin de Kippour pour les plus zélés. On a coutume d’allumer, avant la fête, une veilleuse (la flamme du souvenir), qui brûlera pendant toute la journée. On remplace le rideau généralement rouge ou bleu devant l’Aaron Hakodech (l’armoire qui contient les Siffré Torah) pour mettre un rideau blanc.

KOL NIDRE 2018

Classé dans : Yom Kippour — fanfan18unblogfr @ 8:56

Le premier office de la fête de Kippour a pour nom Kol Nidré qui signifie «tous les vœux». Ce sont les premiers mots d’une déclaration en araméen qui sert de prélude à l’office. Il permet de délier de «tous les vœux, obligations, serments et promesses» à caractères religieux contractés durant toute l’année. Ce n’est pas une prière, mais une formule juridique qui comporte une charge émotionnelle très forte qui constitue, une introduction solennelle à Yom Kippour. Le judaïsme ne prévoit pas une annulation des vœux entre personnes. Kol Nidré est prévue à cet effet. Cette cérémonie rappelle celle qui a lieu dans le monde orthodoxe et qui consiste, la veille de Roch Hachana, de faire déclarer nuls, devant un tribunal composé de trois hommes, tous les vœux qui auraient été prononcés durant l’année.

Il y a plus de mille ans, Amram Gaon (qui fut chef de l’Académie babylonienne de Soura à partir de 858, auteur d’un des premiers livres de prières connu), rejetait cette pratique. Au début de cet office, les fidèles se revêtent de leur Talit (châle de prière), qu’ils gardent jusqu’à la fin de l’office. Cette pratique exceptionnelle accentue la solennité de l’office.
La cérémonie de Kol Nidré met l’accent sur la solidarité juive et l’imperfection humaine. Il constitue une préparation psychologique au Yom Kippour le lendemain.

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