Tous à vos fourneaux

A la mémoire de ma mère « Zouzou »

23 octobre, 2007

A LA MEMOIRE DE MA MERE “ZOUZOU”

Classé dans : Maman,Présentation — fanfan18unblogfr @ 22:04

  A LA MEMOIRE DE MA MERE “ZOUZOU” dans Maman wma MAMAN  (cliquez sur l’icône)

Je voudrais parler un peu de ma mère, puisque ce blog lui est dédié. C’était une cuisinière ordonnée, discrète, formidable et efficace. Je lui disais souvent que tout était couture ce qu’elle faisait, car elle était également couturière, et tout était fait à la perfection, minutieux, calculé, rien ne débordait dans ses plats.  

On avait l’impression que les gâteaux étaient mesurés, rien ne brûlait, et elle était la spécialiste des « confitures ». Je la revois derrière ses fourneaux, où elle régnait parmi ses marmites comme une reine avec un silence qui sentait la vanille.

Nous voulons croire à l’immortalité de nos parents et de nos grands-parents. Or un jour ils partent et emportent leurs secrets. Elle avait sûrement des secrets de cuisine Zouzou. En tout cas, elle a réussi à me les transmettre moi sa fille, ce savoir-faire culinaire des familles juives algéroises. Non pas avec un carnet de notes intime, car j’apprenais en la regardant faire, en l’aidant, puis en faisant à mon tour. 

Les recettes y sont expliquées clairement pour qu’elles soient réalisables par tous. Vous trouverez également mes recettes. Si vous respectez les conseils que je vous donne, vous serez étonnés de découvrir vos talents culinaires, ces saveurs qui nous viennent de notre enfance.

J’espère que ce blog vous aidera à accomplir ces recettes. Vous allez pouvoir affronter sans crainte vos fourneaux pour faire plaisir autour de vous ! et perpétuer la coutume. 

La cuisine, c’est une partie de la culture d’un peuple.

Maman tu me manques ! 

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11 juin, 2018

LE JEUNE DU 17 TAMOUZ

Classé dans : 17 Tamouz — fanfan18unblogfr @ 20:09

Dimanche 1 JUILLET 2018

JEUNE DU 17 TAMOUZ

Pour Jérusalem :

  • Début du jeûne : 04h10
  • Fin du jeûne : 20h22

Pour Tel aviv : 

  • Début du jeûne : 04h11
  • Fin du jeûne : 20h25

Ashdod :

  • Début du jeûne : 04h12
  • Fin du jeûne : 20h25

Pour Paris :

  • Début du jeûne : 03h11
  • Fin du jeûne : 22h49

Pour Lyon :

  • Début du jeûne : 03h44
  • Fin du jeûne : 22h20

 

Cinq tragédies accablèrent la Nation d’Israël ce jour :

  1. Lorsque Moïse redescendit du Mont Sinaï avec les Tables de la Loi et vit l’idôle du veau d’or que le Peuple avait érigée, il les lâcha et elles se brisèrent.
  2. L’offrande perpétuelle fut discontinuée pour la première fois de l’histoire, pendant le siège de Jérusalem avant la destruction du Premier Temple.
  3. Une brèche fut percée dans les murailles de Jérusalem, qui conduisit à la destruction du Second Temple.
  4. Apustamus, un officier grec de la période du Second Temple, fit brûler tous les séfarim dans le but d’éradiquer la Tora et ses fidèles.
  5. Une idôle fut placée dans le Sanctuaire.

 

LE SENS GENERAL : 

Pour ces raisons, on observe un jour de contrition, du lever du jour à la tombée de la nuit, sans nourriture ni boisson. Ce n’est pas un jour chômé : il n’est pas interdit d’effectuer des travaux. Le jeûne du 17 Tamouz est lié au traumatisme de la destruction (hourban) des deux Temples et de Jérusalem. Le choc fut terrible, non seulement à cause des nombreuses victimes (Flavius Joseph évalue à près d’un million, le nombre de Judéens massacrés par les légions de Titus), mais parce que cette catastrophe, et l’exil qui en découla, sapèrent toute la vision du messianisme biblique que l’on avait reçue depuis Abraham. En effet, le message spirituel d’Israël devait obligatoirement émaner du peuple ayant reçu la Torah à partir de la terre des promesses.
L’exil de 70 obligea le judaïsme à se reconstituer en une foi ardente sans terre. La conquête du Livre remplaça la conquête de l’espace, et le juif devenait « Bâtisseur du temps. » Cependant, en orientant ses synagogues vers son pays ancestral, en jeûnant le 3 tichri, le 10 téveth, le 17 tamouz et le 9 av et aux trois autres dates, Israël affirmait dans le drame de sa diaspora, son unité religieuse et nationale. L’on peut comprendre pourquoi paradoxalement le 9 av est appelé moed, jour de fête, «rendez-vous»… avec sa propre identité.

DINIMS – LOIS PRATIQUES :

1 – Chaque membre majeur de la communauté devra jeûner le 3 tichri, le 10 tévet, le 17 tamouz et le 9 av et il est interdit de briser la barrière de la Tradition.

2 – Le jeûne commence au lever du jour jusqu’à l’apparition des étoiles. Durant ce jeûne, il est permis de se laver, de se parfumer, de porter des chaussures de cuir et de pratiquer l’intimité conjugale.

3 – Une femme enceinte ou qui allaite est dispensée de ce jeûne, elle mangera cependant pour sa santé et celle de l’enfant et non par plaisir (elle ne consommera pas des mets d’agrément comme des glaces, des gâteaux, etc.). De même, une femme dans les 30 jours qui suivent la naissance de son enfant est dispensée du jeûne.

4 – Un malade est dispensé du jeûne, même si sa vie n’est pas en danger. Il mangera cependant avec discrétion, et uniquement ce qui est nécessaire pour sa santé et pas de mets d’agrément.

5 – Des jeunes mariés dans la semaine de leur mariage doivent jeûner, ainsi que le père le jour de la circoncision de son fils, le mohel et le porteur du bébé (sandak), le kiddouch sera alors bu par un enfant mineur.

6 - A priori, on ne se lavera pas la bouche et on ne se brossera pas les dents, sauf si l’on ne supporte pas cette situation, auquel cas on fera attention de ne pas avaler d’eau.

7 – Il est licite de fumer, si on ne peut se passer de la cigarette, mais interdit de mâcher un chewing-gum.

8 – Afin de pouvoir manger au petit matin, il est souhaitable d’en poser expressément la condition avant de dormir : «Si je me lève avant le lever du soleil, je mangerai», car sinon le sommeil est considéré comme début du jeûne.

 

18 mai, 2018

LE GÂTEAU AU FROMAGE RAPIDE ET BON

Classé dans : Chavouoth,Patisserie,Pessah — fanfan18unblogfr @ 11:13

GATEAU AU FROMAGE    GATEAU AU FROMAGE1

  • 500 g de fromage blanc
  • 100 g de sucre et 1 sachet de sucre vanille
  • 80 g de farine
  • 3 œufs
  • 1 pincée de sel
  • zeste d’un citron 
  • 1 moule de 18 ou 20 cm de diamètre
  • noix de beurre

Mélanger au batteur le fromage blanc et le sucre.

Rajouter au batteur les jaunes d’œufs.

Incorporer la farine au batteur.

Rajouter le zeste de citron.

Monter les blancs en neige ferme avec la pincée de sel.

Les incorporer délicatement avec une Maryse à la préparation.

Mettre dans un moule de 18 cm ou 20 cm de diamètre maximum et badigeonnez le fond d’une noix de beurre.

Enfourner dans un four chaud à 170° environ 25 à 30 minutes.

Laisser refroidir avant de démouler.

Servir très frais.

3 mai, 2018

FETE DE CHAVOUOT OU DES SEMAINES 2018

Classé dans : Chavouoth — fanfan18unblogfr @ 19:18

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DU CHABBAT ON RENTRE DANS LA FÊTE DE CHAVOUOTH A VOS FOURNEAUX !!!

ISRAËL : du Samedi 19 Mai au soir au Dimanche 20 Mai 2018 à la tombée de la nuit.

DIASPORA : du Samedi 19 Mai au soir au Lundi 21 Mai 2018 à la tombée de la nuit.

 

Célébration du don de la Torah sur le Mont Sinaï

Lors de la fête de Chavouot, la tradition familiale a retenu la préparation et consommation de mets lactés, « Halavi ». Moïse descendit du Mont Sinaï et enseigna les commandements au peuple. En attendant de pouvoir se conformer aux règles de « Cacherout » qui prônent la séparation des mets lactés de ceux carnés, les Hébreux se contentèrent du lacté. Les maisonnées juives depuis lors, se délectent de gâteaux au fromage blanc pour les Ashkénazes, et de couscous au beurre pour les Séfarades d’Algérie…

Chavouot vient du pluriel de Cheva (le chiffre 7) et de Chabbat (le septième jour), ce que l’on traduit par « Les semaines ».

Située dans le calendrier au 6 et 7 du mois de Sivan.

Du décompte des sept semaines qui séparent le premier soir de Pessah (Pâque juive) de la fête de Chavouot (Ex 34,22 ; Lv 23,15 s. ; Dt 16,9-10). Un espace temps désigné par       l’Omer .

En d’autres termes, il s’agit de la fête de Pentecôte qui signifie en grec cinquantième, soit qu’elle se situe cinquante jours après Pessah.

Chavouot porte aussi les noms de « Fête des moissons » (Ex 23,16), « Fête des prémices » (Nb 28,26) qui rappelle la montée des fidèles vers le Temple de Jérusalem pour y déposer leurs offrandes. C’était et c’est encore, l’occasion de pélérinages qui concluent la fête de Pessah.

Chavouot est le palier intermédiaire, entre la conclusion de la sortie d’Egypte, et le début de l’histoire du peuple investi du don de la Torah. Un début non daté, non fixé par la Torah. Seule la tradition rabbinique situe le don de la Torah au sixième jour du mois de Sivan (Ex 19,1-16).

Lectures de la fête : Le Livre de Ruth, les Poèmes liturgiques Aqdamout millin, et Yetsiv Pitgam, le Hallel, et Yizkor (le 2ème jour),

1er jour : Ex 19,1 – 20,23, Nb 28,26-31 – Ez 1,1-28 ; 3,12 (Haftarah)

2ème jour : Dt 15,19 – 16,17 (14,22 – 16,17 si le second jour est un chabbat) – Nb 28, 26-31 (maftir) – Hab 2,20 – 3,19 (haftarah).

Les plats lactés :

Il est d’usage le matin de Chavouot de consommer un repas lacté, précédant le repas de viande usuel aux jours de fête.

DIVERSES EXPLICATIONS A CET USAGE :                                                                   

- Signe d’humilité et de pauvreté, ceci vient nous apprendre comment on doit s’approcher de l’étude de la Torah : délaisser sa grandeur (éventuelle !), accepter ce don de la Sagesse divine comme un bienfait et s’atteler à son étude et à sa pratique en ressentant la vitalité qu’il nous apporte.
Un jour, un Rav fut confronté à une question curieuse d’un de ses ouailles. L’homme était venu lui demander s’il serait quitte de l’obligation des quatre coupes de vin du Séder de Pessa’h en consommant quatre verres de lait. La réaction du Rav ne se fit pas attendre. Il ouvrit son tiroir et en tira une somme d’argent conséquente dont il fit le détail : tu achèteras du vin pour les quatre coupes, des Matsot, du poisson, de la viande, etc… L’homme n’avait rien d’autre à manger cette veille de Pessa’h. - Le Mont Sinaï où fut donné la Torah est appelé dans le Psaume 68 Mont Gavnounim, dans lequel on reconnaît le mot « guevina » (fromage).

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- Ces plats lactés seront consommés avec du pain, et l’on consomme ensuite de la viande, avec du pain également. On retrouve ici le souvenir des deux pains qui accompagnaient le sacrifice apporté ce jour là.
- C’est encore un souvenir de Moché. Selon la tradition c’est ce jour là que Moché à l’âge de trois mois fut déposé dans un panier de jonc sur le Nil puis récupéré par la fille de Pharaon. Elle voulut le faire allaiter par une nourrice égyptienne, mais le bébé dont la bouche était destinée à la parole de Dieu refusa de mettre en bouche le lait d’une nourrice idolâtre.
- Avec la Torah, les Juifs reçurent les lois concernant l’abattage rituel. Ils ne pouvaient plus utiliser leur vaisselle qui avaient servi à de la viande non abattue rituellement et ne pouvaient pas la cachériser le jour même de la fête car c’était Chabbath. C’est pourquoi ils se contentèrent ce jour là de lait.

LA LECTURE DU LIVRE DE RUTH :

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Vient nous évoquer son illustre descendant  David, né le jour de Chavouot et mort le jour de Chavouot, soixante dix ans plus tard.
De plus l’histoire de Ruth se déroule à l’époque des moissons, contemporaine de la fête.
Enfin l’acceptation de la Torah par les Juifs marquent leur entrée dans l’alliance avec Dieu et leur conversion. C’est le chemin suivi par Ruth, qui reste le modèle de la conversion. De même que les Juifs durent s’immerger dans un Mikvé, apporter un sacrifice et accepter les lois de la Torah, et de la même façon un converti doit accepter la totalité des lois de la Torah, s’immerger au Mikvé. Il apportera son sacrifice très bientôt dans le Temple reconstruit, avec Machia’h.
 

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LES NOMS DE LA FETE DE CHAVOUOT :
Fête de la promulgation de la Torah : Zman Matan Torah
Le sixième jour du mois de Sivan (c’était un jour de Sabbat), en 2448 après la Création du Monde, Dieu nous donna la Torah sur le mont Sinaï. La fête de Chavouot, les 6 et 7 Sivan, commémore ce grand événement.
 

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Fête des Semaines : Hag Hachavouot
La fête est ainsi appelée parce qu’elle est célébrée à la fin des sept semaines de la période de l’Omer, qui commence la deuxième soirée de Pessa’h.
Mais Chavouot est aussi le pluriel de « chevoua », serment. Chavouot rappelle ici le serment de Dieu, de ne pas échanger Israël contre une autre Nation, et celui que chaque juif prononça, de s’attacher à Dieu et à Ses Commandements. Ces deux serments se renouvellent chaque année pendant la fête de Chavouot.

Fête de la moisson : Hag hakatsir
Dans le pays d’Israël, c’était la saison de la moisson, et notamment de la moisson du froment. La première offrande de cette récolte nouvelle était faite sous forme de deux pains de froment.
Fête des Prémices : Hag habikourim
La fête des Semaines marquait le commencement de la saison lors de laquelle on offrait des prémices à Dieu, lorsque le Saint Temple existait à Jérusalem.
La fête doit encore ce nom au fait que les « deux pains » offerts avec les sacrifices animaux ce jour là étaient également appelés les prémices de la moisson de blé.Chavouot est également le jour de la mort de Rabbi Israël Baal Chem Tov.

2 mai, 2018

TARTE AU FROMAGE OU PASTOLIK

Classé dans : Chavouoth,Coutume,Patisserie,Tisha be av ou 9 av — fanfan18unblogfr @ 14:04

Je vais vous donner 2 recettes une avec un fond de pâte et une sans. On mange ce gâteau pour la fête de Chavouot, et pour la fête de Hanoucca (dans certaines régions).

  • Pâte :
  • 100 g de beurre
  • 50 g de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 oeuf
  • 250 g de farine

Mélanger tous les ingrédients. Enveloppez dans un film plastique et laissez reposer ½ heure. Étaler la pâte dans un moule et la faire pré-cuire. FOUR CHAUD 180° pendant 5 à 10 minutes (il faut surveiller la cuisson). Laissez refroidir avant de recouvrir de garniture. 

  • Farce :
  • 3 oeufs (séparer les blancs des jaunes)
  • 150 g de sucre 
  • 2 sachet de sucre vanillé
  • 1 jus de citron
  • 1 cuillère à soupe de farine
  • 500 g de fromage blanc battu

Mélanger les jaunes d’oeufs, les sucres, le jus de citron. Ajouter la farine bien mélanger. Ajouter le fromage blanc battu, bien mélanger. Incorporer délicatement les blancs en neige bien ferme. Verser sur la pâte la préparation. FOUR CHAUD 180° 40 MINUTES ENVIRON. 

Sans fond de pâte, LE GÂTEAU AU FROMAGE est d’origine d’Europe de l’Est (ashkénaze).

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  • 6 oeufs
  • 500 g de fromage blanc battu
  • 20 cl de crème fraîche
  • 120 g de sucre (60 g pour les jaunes et 60 g pour les blancs) 
  • 100 g de farine 
  • 1 sachet de sucre vanille 
  • zeste de citron
  • 1 cuillère à soupe de jus de citron

Mélanger dans un saladier les jaunes d’oeuf et les sucre au mixer. Ajouter le fromage blanc, la crème fraîche et la farine, battre au mixer. Battre les blancs en neige bien ferme et rajouter le sucre. Les incorporer délicatement dans la préparation. Verser dans un moule.  FOUR CHAUD à 160° 50 minutes environ.

1 mai, 2018

GATEAU TRADITIONNEL AU FROMAGE

Classé dans : Chavouoth,Patisserie,Tisha be av ou 9 av — fanfan18unblogfr @ 19:18

Ingrédients pour la pâte :

  • 1 verre et demi de farine levante
  • 150 g de beurre
  • ¼ de verre de sucre
  • 2 jaunes d’oeuf
  • zeste d’un demi citron

Préparation de la pâte :

Mélanger soigneusement tous les ingrédients et abaisser la pâte au fond d’un moule de 26 cm de diamètre, percer la pâte à l’aide d’une fourchette. Placer 10 minutes à four chaud et laisser refroidir.

Ingrédients pour la garniture :

  • 750 g de fromage blanc à 5 %
  • 1 pot de crème fraîche
  • 5 oeufs (séparer les jaunes des blancs)
  • 1 verre et demi de sucre
  • 1 cuillerée à soupe de jus de citron
  • 3 grosses cuillerées à soupe de farine

Préparation de la garniture :

Battre les blancs en neige avec le sucre. A part, mélanger les autres ingrédients. Introduire délicatement les blancs en neige. Verser la préparation sur le fond de tarte et faire cuire à four moyen pendant 50 minutes.

Pour décorer :

  • 1 pot de crème fraîche
  • ½ paquet de pudding instantané à la vanille
  • ½ verre de lait
  • Fruits de saison

Battre la crème et le lait avec le ½ paquet de pudding instantané. Garnir le gâteau et décorer avec des fruits.

30 avril, 2018

FRICASSÉ TUNISIEN

Classé dans : 17 Tamouz,Accompagnement,Chavouoth,Hanoucca,Lag Baomer,Pâte à...,Patisserie — fanfan18unblogfr @ 15:29
  • 500 g de farine
  • œuf
  • 25 g de levure fraîche
  • 2 cuillères à café rases de sel
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • huile de friture

FARCE :
Harissa, thon, œufs durs, cubes de pommes de terre bouillis

PRÉPARATION :
Pétrir les ingrédients avec de l’eau tiède jusqu’à former une boule de pâte, pendant 5 minutes.
Façonner de petites boules de la taille d’un citron. Laisser lever dans un endroit chaud pendant une heure.
Frire ces petites boules de pâte, sans les re-pétrir, à feu moyen pour bien cuire l’intérieur, pendant 5 à 10 minutes, jusqu’à obtenir des fricassés bien dorés.
Laisser refroidir un peu, puis farcir.
Pour la farce, on met de l’harissa, du thon, des dés de pommes de terre bouillies et des quartiers d’œufs. On peut éventuellement ajouter des olives dénoyautées.

PETITS PAINS AU FROMAGE ET AUX FINES HERBES

Classé dans : Accompagnement,Chavouoth,Pâte à...,Tisha be av ou 9 av — fanfan18unblogfr @ 12:23

Ingrédients :

  • 5 verres de farine
  • 40 g de levure de bière
  • ½ verre d’eau
  • ¼ de verre d’huile d’olive
  • 1 oeuf
  • 1 cuillerée à soupe de sucre
  • 1 cuillerée à café et demie de sel

Farce :

  • ½ verre de ciboulette ciselée
  • ½ verre de persil ciselé
  • ½ verre d’aneth ciselé
  • 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive
  • 20 portions de crème de gruyère (fromage en triangles)

Nappage :

  • 50 g de beurre fondu

Préparation :

Placer la farine, la levure de bière, l’eau, l’huile d’olive, l’oeuf et le sucre dans un robot (à petite vitesse, pendant 8 minutes). Ajouter le sel et actionner le robot pendant 5 minutes supplémentaires. Retirer la pâte et la pétrir, les mains farinées. Couvrir et laisser monter la pâte pendant une demi-heure. Mélanger les fines herbes aux trois cuillerées d’huile d’olive. Diviser la pâte en 20 boules de grosseur égale et laisser reposer. Abaisser à 1 cm les boules sur une surface farinée. Au centre de chaque rond de pâte déposer une cuillerée à soupe du mélange de fines herbes et placer au-dessus une portion de crème de gruyère. Refermer la pâte autour de la farce, et placer à l’envers sur un plat à four fariné recouvrir de beurre fondu. Laisser monter la pâte une demi-heure. Mettre à four chaud à 200° 15 minutes environ (à surveiller suivant votre four). 

 

 

TARTE AUX BROCOLIS ET SAUMON FUME

Classé dans : Accompagnement,Chavouoth,Tisha be av ou 9 av — fanfan18unblogfr @ 11:34

Pâte brisée :

  • 250 g de farine tamisée
  • 125 g de margarine parevé ou beurre (à température ambiante)
  • 1 pincée de sel
  • 50 g d’eau

Mélanger tous les ingrédients, filmer et mettre au frigo pour une heure

Farce de la tarte :

  • 1 sachet de 800 g de brocolis congelés
  • 1 plaquette de 100 g de saumon fumé
  • ½ litre de soja ou de lait
  • 4 oeufs entiers
  • sel
  • poivre
  • persil
  • basilic
  • 1 pincée de noix muscade (facultatif)

Mettre les brocolis à cuire dans de l’eau bouillante et salée, pendant 5 minutes après l’ébullition, égoutter, réserver. Battre au mixeur, les oeufs et après rajouter le soja ou lait et les épices. Battre et réserver. Étaler la pâte brisée dans un moule, la piquer avec une fourchette et la mettre dans le moule côté piqué au fond. Mettre les brocolis. Couper en petits bouts le saumon fumé et le mettre sur les brocolis. Versez la préparation liquide sur la tarte. Faire une rose avec le surplus de pâte et la placer au milieu. Mettre à cuire dans un four chaud à 180° pendant 1 heure. 

 

 

10 avril, 2018

LAG BA’OMER

Classé dans : Lag Baomer — fanfan18unblogfr @ 8:01

MEDOUROTES (LES FEUX) MERCREDI SOIR 2 MAI 2018 !!!

Lag Baomer le JEUDI 3 MAI  2018 : Jour anniversaire du décès « hilloula » de Rabbi SHIMON BAR YOHAI. 

La peste à cause de laquelle ont succombé près de 24.000 étudiants de l’école Talmudique de Rabbi Akiba doit se comprendre aussi dans son contexte historique. Nous devons nous souvenir que Bar Korba avait mené une vaillante révolte contre les Romains en 132 de l’ère commune. Rabbi Akiba était devenu un des plus ardents défenseur de Bar Korba le prenant alors pour le messie.

Plusieurs de ses étudiants avaient rejoint la révolte, pleinement soutenu par leur Maître, mais perdirent leurs vies dans les batailles qui se sont suivies. Les rabbins de l’Ecole Talmudique ont continué à souffrir sous la persécution romaine. Peut-être que Lag Ba’Omer a marqué un sursis dans la bataille, ou même une victoire momentanée pour Bar Korba.

Une autre raison de cette commémoration concerne l’un des quelques étudiants de Rabbi Akiba qui ont survécu à la révolte : Rabbi Shimon Bar Yohai. On nous dit qu’il est mort à Lag Ba’Omer.

Après la défaite face aux Romains, Rabbi Shimon a continué à les défier ouvertement. Il n’eut d’autre choix que de fuir ou de perdre sa vie. Il passa alors beaucoup d’années solitaire.

Selon la tradition, lui et son fils Eliézer ont passé douze ans dans une caverne, où un puits miraculeux et un caroubier les ont soutenus. Ainsi ont-ils étudiés de jour comme de nuit. A leur retour, Rabbi Shimon a dénoncé toutes les formes pratiques de métier, et a insisté sur le fait que les juifs ne devaient s’engager que dans l’étude de Torah.

En raison de son acetisme rigide, Dieu les a confinés dans la caverne pendant plus d’un an. Sa foi, cependant, éclairera non seulement les grands esprits de son temps mais aussi ceux qui viendraient à l’avenir.

En Israël, à Lag Ba’Omer, les gens s’assemblent à l’emplacement de son tombeau, dans la ville de Méron en Galilée. Ils allument des feux énormes, dansent autour, et chantent des hymnes Kabbalistiques en son honneur. Beaucoup de juifs Hassidiques y amènent leurs jeunes enfants pour leur première coupe de cheveux.

La coutume de l’attente de ce troisième anniversaire pourrait très bien être une prolongation de la loi qui interdit de cueillir les fruits d’un nouvel arbre jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de trois ans.

Une autre interprétation de la manifestation de joie de Lag Ba’Omer trouve ses racines dans l’histoire de l’exode. Quelques autorités croient que la manne qui alimenta la première fois les israélites dans toute leur Diaspora dans le désert est apparue le dix-huitième jour d’Iyar. A toutes fins pratiques, et bien que ses origines soient mystiques et incertaines, la fête de Lag Ba’Omer est devenu partie intégrante de l’année juive.

Beaucoup de coutumes ont lieu en ce jour de joie parmi lesquelles on notera : 

Les feux et les pique-nique : autour desquels les familles et les amis se réunissent. Plusieurs raisons sont données à cette coutume. On sait que les enseignements de Rabbi Shimon Bar Yohai ont été compilés dans le Zohar, signifiant la lumière brillante, ainsi nous allumons des feux pour apporter la lumière au monde.

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La première coupe de cheveux : beaucoup ont la coutume de ne pas couper les cheveux des garçons jusqu’à ce qu’ils aient trois ans, âge à partir duquel il commence à apprendre Torah. Puisque cette idée est liée dans la pensée kabbaliste au sujet des cheveux, beaucoup reportent la cérémonie, appelée un Upsherin, jusqu’à Lag Ba’Omer.

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Le jeu des arcs et des flèches : Les arcs et les flèches nous rappellent quand les Romains ont régné sur la terre d’Israël. Les Romains n’ont pas permis l’étude de la Torah. Quiconque étudiait la Torah fut assassiné. Rabbi AKIBA ne cessa pas d’enseigner la Torah. Il a dit, des « Juifs sans Torah sont comme des poissons sans eau ! Nous devons continuer d’étudier le Torah ! ». Lui et ses étudiants se sont déguisés comme des chasseurs. Ils ont porté des arcs et des flèches dans les bois. Là ils étudiaient parfois tout en se cachant dans des cavernes. Aujourd’hui, les enfants jouent souvent à l’arc afin de commémorer cela, habituellement aux pique-niques dans des endroits extérieurs.

Mariages : Puisque des mariages ne sont pas célébrés pendant la période de deuil de l’Omer, et en raison de l’énergie spirituelle élevée de ce jour, beaucoup de personnes choisissent de se marier à Lag Ba’Omer.

Méron : En Israël, des dizaines de milliers de personnes voyagent à Méron pour célébrer le Yahrtzeit, l’anniversaire de la mort, de Rabbi Shimon Bar Yochaï. A sa demande sur son lit de mort, il est de coutume de se réjouir, plutôt que de pleurer.

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RABBI SHIMON BAR-YOHAI

Classé dans : Lag Baomer — fanfan18unblogfr @ 8:00

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Rabbi Shimon Bar Yochai était un étudiant de Rabbi Akiva, qui fût le chef spirituel de la révolte de Bar Kohba contre Rome en 135 après JC, qui commença dans la gloire et finit dans la tragédie.  Son professeur était un des quatre grand Sages qui écrivirent  le « Pardès, » le « verger ». Plus spécifiquement, ils sondèrent les profondeurs de la Kabbalah.  Clairement, Rabbi Akiva était le destinataire d’une tradition vivante qu’il a transmise oralement à son étudiant aimé, Rabbi Shimon. 

En tant qu’étudiant du chef spirituel de la révolte, Bar Yochai fût poursuivi implacablement par les Romains.  Lui et son fils, Rabbi Eléazar ben Shimon, prirent refuge dans une caverne, où ils restèrent pendant treize années.  Pendant ces années, Rabbi Shimon étudia la Torah avec son fils, la Torah révélée et celle cachée ou dite secrète, la  « Torat HaSod, » également connu comme « Kabbalah, » et traduit, ou mal traduit comme étant le « judaïsme mystique ».

Rabbi Shimon écrivit pour la première fois dans un livre appelé le « Zohar, » qui signifie « Splendeur ».  Cette tradition mystique, maintenue vivante par le RAMBAN dans son commentaire de la bible et autres, refit surface au seizième siècle, et devint la splendeur et la gloire de « Ari » (le « lion »), Rabbi Yitzchak Luria, et de ses disciples dans » Tzefat, « ou Safed.  C’est également devenu la base du mouvement spirituel de Hassidout, fondé au dix-huitième siècle par Yisrael ben Eliezer dit le »Baal Shem Tov, » en Europe de l’Est. 

La première fois que Rabbi Shimon sortit de la caverne, il était complètement « hors jeu » avec les personnes de sa génération.  Il vit des juifs cultiver la terre, et qui s’étaient engagés dans d’autres voies, et fit connaître sa désapprobation, « comment des gens s’engagent dans les sujets de ce monde et négligent des sujets du prochain monde ? »  Sur quoi une voix céleste fût entendue, et qui disait « Bar Yochai, retourne à la caverne!  Tu n’es plus apte pour vivre en compagnie d’autres êtres humains. » 

Rabbi Shimon alla de nouveau à la caverne, réorienta sa perspective d’une certaine mesure, et ressortit encore.  Cette fois, il était capable d’entrer en relation avec les personnes de sa génération, et devint un grand professeur de Torah, la Révélée et la Secrète.

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