Tous à vos fourneaux

A la mémoire de ma mère « Zouzou »

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12 septembre, 2018

HORAIRES DU JEUNE DE KIPPOUR 2018

Classé dans : Yom Kippour — fanfan18unblogfr @ 11:26

DÉBUT MARDI 18 SEPTEMBRE 2018

FIN MERCREDI 19 SEPTEMBRE 2018

 

ASHDOD : 18h25  à  19h19

JÉRUSALEM :   

LYON :      

PARIS : 

KAPPAROT 2018

Classé dans : Yom Kippour — fanfan18unblogfr @ 11:00

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Il est de coutume d’accomplir le rite des Kapparot (« expiation » symbolique) en préparation à Yom Kippour.

Ce rite s’accomplit en faisant tourner un poulet trois fois au-dessus de sa tête en récitant le texte approprié. La volaille est ensuite abattue selon la procédure halakhique de l’abattage rituel et sa valeur monétaire est donné aux pauvres, ou, et c’est la pratique la plus répandue aujourd’hui, le poulet lui-même est donné à une cause charitable.

Nous demandons à D.ieu que, dans le cas où nous étions destinés à être l’objet de cruels décrets, puissent ceux-ci être transférés sur ce poulet par le mérite de la mitsva de charité.

Dans la plupart des communautés juives, les Kapparot sont organisées dans un endroit désigné, en conformité avec les directives des autorités sanitaires. Des poulets vivants sont disponibles à l’achat, les abatteurs rituels sont présents, et les poulets sont ensuite donnés à une institution de bienfaisance. Demandez à votre rabbin si des Kapparot sont organisées près de chez vous.

Les détails

Le moment

Les Kapparot peuvent être faites à n’importe quel moment des Dix Jours de Pénitence (c’est-à-dire entre Roch Hachana et Yom Kippour), mais le moment idéal est le jour qui précède Yom Kippour peu avant l’aube, car alors « un fil de bonté divine » règne sur le monde.

Le poulet

Plusieurs raisons ont été avancées pour expliquer l’usage d’un poulet pour accomplir le rite des Kapparot :

1) En araméen, un coq est appelé guéver. Or, en hébreu, un guéver est un homme. Ainsi, nous prenons un guéver pour expier pour un guéver.

2) Un poulet est une volaille facilement trouvable et relativement bon marché.

3) Ce n’est pas une espèce qui était offerte en sacrifice au Temple. Ceci permet d’exclure l’éventualité que quelqu’un s’imagine par erreur que les Kapparot son un sacrifice.

Il est de coutume de prendre des poulets blancs, pour évoquer le verset (Isaïe 1,18) : « Si vos péchés s’avèrent rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige. » En tout état de cause, il ne convient pas d’utiliser un poulet noir, car le noir est la couleur qui représente la sévérité et la rigueur divines. Il ne faut pas non plus utiliser un poulet qui présente un défaut ou une blessure manifeste.

Un homme ou un garçon utilise un coq, une femme ou une fille prend une poule. Le mieux est que chaque personne ait son propre poulet. Toutefois, si cela s’avère trop onéreux, un même poulet peut-être utilisé pour plusieurs personnes. Ainsi, une famille entière peut faire les Kapparot avec deux poulets : un mâle pour les garçons et une poule pour les filles.

Lorsque plusieurs personnes font les Kapparot avec le même poulet, elles doivent le faire en même temps, et non les unes après les autres, car on ne peut pas faire les Kapparot avec un poulet « usagé ».

Une femme enceinte fait les Kapparot avec trois poulets, deux poules et un coq : une poule pour elle-même et l’autre poule et le coq pour l’enfant qu’elle porte (dont le sexe n’est pas connu). Si cela est trop onéreux, une poule et un coq suffisent (car si l’enfant est une fille, elle partage la poule de sa mère).

S’il est impossible de se procurer des poulets vivants, on peut leur substituer d’autres volailles cachères (sauf des colombes et des pigeons, car ceux-ci étaient offerts en sacrifice au Temple). Certains utilisent des poissons – cachères – vivants ; d’autres accomplissent le rite entier avec de l’argent, et donne ensuite cet argent – au moins la valeur d’un poulet – à la charité.

La cérémonie

  • Prenez le poulet dans vos mains et récitez le premier paragraphe (« Benei Adam… »).

  • En récitant le début du second paragraphe, faites tourner le poulet trois fois au-dessus de votre tête, une fois en disant « Zeh ‘halifati », « Ceci est mon remplacement », une fois en disant « Zeh temourati » (« Ceci est mon substitut »), puis de nouveau en disant « Zeh kaparati » (« Ceci est mon expiation »).

  • Répétez la lecture des deux paragraphes encore deux fois (faisant tourner le poulet en tout neuf fois).

  • Amenez le poulet au cho’het (l’abatteur rituel), qui abat le poulet.

  • C’est l’occasion pour vous d’accomplir une mitsva assez rare : recouvrir le sang d’un oiseau rituellement abattu. Prenez une poignée de terre (dont une quantité est en général préparée à cet effet près du cho’het) et récitez la bénédiction suivante avant d’en couvrir le sang qui a coulé :
    Baroukh Ata Ado-naï Élo-heinou Melekh haolam achère kidéchanou bemitsvotav vétsivanou al kissouï dam beafar.
    (Béni sois-Tu Éternel notre D.ieu, Roi de l’univers, qui nous a sanctifié par Ses commandements et nous a commandé concernant le recouvrement du sang par de la terre.)

Il est de coutume dans de nombreuses communautés de donner un pourboire au cho’het pour ce service.

Si vous êtes réticent à tenir un poulet vivant dans vos mains, quelqu’un d’autre peut le tenir et le tourner au-dessus de votre tête.

Même les plus petits enfants sont traditionnellement amenés aux Kapparot, et l’un des parents fait tourner le poulet chaque enfant au-dessus de sa tête en disant « Ceci est ton remplacement, ceci est ton substitut, ceci est ton expiation… »

Il est de la plus grande importance de traiter les poulets avec humanité et de ne pas – à D.ieu ne plaise – leur causer une quelconque douleur ou inconfort. La loi juive interdit formellement de causer une quelconque douleur inutile aux créatures de D.ieu. La répugnance qu’inspire un acte aussi cruel se doit d’être redoublée en ce jour, à la veille du jour où nous demandons à D.ieu une bienveillance et une miséricorde que nous ne méritons peut-être pas. Le Code de Loi Juive suggère même de placer les entrailles et le foie des poulets abattus dans un endroit où les oiseaux peuvent venir s’en nourrir. « Il est approprié de témoigner de la pitié envers les créatures en ce jour, afin que, dans le Ciel, on ait pitié de nous [également]. »

On suit le même processus – excepté l’abattage rituel – lorsque l’on utilise des poissons ou de l’argent pour faire les Kapparot.

fr.chabad.org

YOM KIPPOUR « RECAPITULATIF ENFANTIN » 2018

Classé dans : Yom Kippour — fanfan18unblogfr @ 10:59

 

 

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YOM KIPPOUR

Après Roch Hachana, commence la période des 10 jours de repentir qui va jusqu’à Kippour.
En fait dans ces 10 jours, il faut compter les 2 jours de Roch Hachana et le jour de Kippour.

Ce temps qui sépare les deux fêtes représente le délai supplémentaire qui nous est donné, pour nous repentir.

Dans certaines communautés, on a l’habitude de faire la veille de Kippour, les Kapparot.
On procède à l’abattage rituel pour chacun des membres de la famille, en signe d’expiation :

 

d’un coq.jpg pour un garçon, d’unepoulepm.jpg pour une fille.

Avant la Chehita (abattage rituel), on prend le poulet, on le fait tourner au-dessus de sa tête et l’on dit la phrase suivante :

“ce poulet me remplace, ce poulet est ma Kappara, ce poulet ira à la mort et moi je resterai en vie ».

Ensuite, l’on confie le poulet à un chohet qui procédera à l’abattage rituel. On devra faire de la même manière pour tous les membres de la famille.

Tous les travaux interdits le Chabbat

sont aussi interdits le jour de Kippour,

à cela s’ajoute :

red1.gif L’interdiction de manger et de boire            nofoodpm.jpg

 

red1.gifL’interdiction de se laver                                   nodouchepm.jpg

Pour la nétilat yadayim du matin, on fera attention à ne mouiller que les doigts2.gif

 

red1.gifL’interdiction de porter des chaussures en cuir     noleatherpm.jpg

On pourra mettre à la place des chaussures en plastique ou en tissu.

La veille de Kippour après avoir pris le “dernier repas “, tous les hommes revêtus de leurs talit, se rassemblent à la synagogue pour la prière de Arvit et du Kol Nidré.

kol.jpg  Avant le coucher du soleil, on ouvre le Hékhal (Arche Sainte), on sort les séfarim et l’on récite la prière de Kol Nidré, par trois fois, qui nous permet d’annuler les voeux que nous avons faits l’année précédente et même les voeux que nous ferons au cours de l’année à venir.

 

Le lendemain matin, on retourne à la synagogue, l’on y récitera la prière de charhit suivie d’une lecture de la Thora.

Ensuite, l’on récitera la prière de Moussaf durant laquelle l’on lira le “SEDER HA AVODA’’ (déroulement du jour de Kippour dans le Temple : le Grand-Prêtre priait et faisait un certain nombre de pratiques, afin d’obtenir le pardon pour son peuple).

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Après l’office de minha, l’on ajoute une prière spéciale “la Néïla” qui signifie “fermeture”. C’est le moment le plus important de Kippour, car D…va clore son jugement et tous les fidèles à cet instant, vont prier D… avec plus d’intensité et de force.
On restera à la synagogue jusqu’à la tombée de la nuit, jusqu’à la sonnerie du Chofar qui annonce la fin de Kippour.

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Tous les gens sont contents,

espèrent que D… leur a pardonné

et les a inscrits dans le Livre de la Vie.

 

YOM KIPPOUR OU JOUR DU PARDON « SIGNIFICATION » 2018

Classé dans : Yom Kippour — fanfan18unblogfr @ 10:58

Jeûne de Kippour Mardi 18 septembre 2018 au Mercredi 19 septembre 2018 au soir.

Yom Kippour ou jour du pardon est aussi appelé «Chabbat Chabbaton» (le Chabbat des Chabbat), «Yom Hakippourim» (le jour des pardons), «Yom Ha-din» (jour du jugement). C’est le jour le plus solennel du calendrier hébraïque. Il est le point culminant des dix jours de pénitence qui ont commencé à Roch Hachana.

Cette journée se caractérise par un jeûne de 25 heures qui débute la veille au coucher du soleil et qui se termine la nuit tombée le lendemain. Yom Kippour peut être un samedi, contrairement aux autres jeûnes qui sont reportés si la date tombe ce jour là.

On retrouve la source de Kippour dans le commandement biblique «faire propitiation (rendre propice), s’humilier» (Lévitique 16,29-31 ; 23,27-32 et dans le livre des Nombres 29,7).
L’humiliation de soi était interprété par les sages comme l’abstinence de nourriture et de boisson, mais aussi la mise en application de trois actes : reconnaître ses transgressions, déclarer son repentir par un processus de confession, puis faire expiation devant Dieu afin d’obtenir son pardon.

Les prières pénitentielles (séli’hot), les formules de confession (viddouï) et toutes les parties du rituel mettent l’accent sur le même thème. Toutes les lois fondamentales sont exposées dans le traité de la Michna : Yoma.

Les textes rabbiniques rappèlent que Yom Kippour permet à l’homme d’expier ses pêchés contre Dieu, mais pas vis-à-vis de son prochain. Il est donc recommandé, la veille de Kippour, d’aller trouver son prochain qu’on aurait offensé, et de lui demander pardon, afin de commencer Kol Nidré avec de bonnes intentions.

Certains fidèles revêtent ce jour là le Kittel sorte de vêtement blanc, symbole de pureté. Des obligations sont liées à Kippour en dehors du jeûne : ne pas mettre de chaussures en cuir et s’abstenir de relations sexuelles. Certaines personnes vont au Mikvé (bain rituel) la veille et même le matin de Kippour pour les plus zélés. On a coutume d’allumer, avant la fête, une veilleuse (la flamme du souvenir), qui brûlera pendant toute la journée. On remplace le rideau généralement rouge ou bleu devant l’Aaron Hakodech (l’armoire qui contient les Siffré Torah) pour mettre un rideau blanc.

KOL NIDRE 2018

Classé dans : Yom Kippour — fanfan18unblogfr @ 8:56

Le premier office de la fête de Kippour a pour nom Kol Nidré qui signifie «tous les vœux». Ce sont les premiers mots d’une déclaration en araméen qui sert de prélude à l’office. Il permet de délier de «tous les vœux, obligations, serments et promesses» à caractères religieux contractés durant toute l’année. Ce n’est pas une prière, mais une formule juridique qui comporte une charge émotionnelle très forte qui constitue, une introduction solennelle à Yom Kippour. Le judaïsme ne prévoit pas une annulation des vœux entre personnes. Kol Nidré est prévue à cet effet. Cette cérémonie rappelle celle qui a lieu dans le monde orthodoxe et qui consiste, la veille de Roch Hachana, de faire déclarer nuls, devant un tribunal composé de trois hommes, tous les vœux qui auraient été prononcés durant l’année.

Il y a plus de mille ans, Amram Gaon (qui fut chef de l’Académie babylonienne de Soura à partir de 858, auteur d’un des premiers livres de prières connu), rejetait cette pratique. Au début de cet office, les fidèles se revêtent de leur Talit (châle de prière), qu’ils gardent jusqu’à la fin de l’office. Cette pratique exceptionnelle accentue la solennité de l’office.
La cérémonie de Kol Nidré met l’accent sur la solidarité juive et l’imperfection humaine. Il constitue une préparation psychologique au Yom Kippour le lendemain.

YOM KIPPOUR « LES OFFICES » 2018

Classé dans : Yom Kippour — fanfan18unblogfr @ 8:50

5 services religieux marquent cette longue journée.

Kol nidré :
L’office se déroule la veille.

Office du matin : 
Il comprend les Séli’hot
 et la lecture de la Torah qui présente le rituel du Grand pardon dans le Temple. (Lv 16). La partie lue pour Maftir se trouve dans le chapitre des Nombres (29,7 – 11) qui évoque les différents sacrifices dans le Temple. Enfin, la Haftara est tirée du livre des prophètes décrivant les jeûnes qui sont agrées par Dieu.

Le Moussaf :
Il est consacré au service du Grand Prêtre dans le Temple le jour de Yom Kippour. Cette cérémonie est emprunte de gravité, de mélancolie mais aussi de tristesse. A cette époque, toute la communauté suivait avec beaucoup de crainte cet office pendant laquelle le Grand Prêtre était seul dans le temple. Le pardon des fautes de toute la communauté dépendait de son sacerdoce, comme il est dit (Lv 16,17) : «il obtiendra le pardon pour lui, sa famille et toute la communauté d’Israël». Lorsque le Grand Prêtre accomplissait son service avec la ferveur exigée, tout le monde pouvait se rendre compte que Dieu avait accordé son pardon : La Michna (Traité Yoma VI,8) nous précise que le signe le plus évident pour la foule était celui de la bande de tissu cramoisie suspendue au dessus de l’entrée du temple et visible par la foule : elle devenait blanche comme neige au moment précis où le bouc émissaire était précipité du haut d’une colline.

Minkha :
L’office de l’après-midi comporte la lecture d’un passage du Lévitique (18) traitant des mariages interdits et des offenses sexuelles qui mettent en danger l’intégrité sainte d’Israël. On lit ensuite une Haftara : le livre de Jonas, qui évoque le repentir des habitants de Ninive.

Néïla : 
La célébration de Kippour a débuté la veille par Kol Nidré, qui est un office à part. Il se termine le lendemain soir par l’office de Neïla (clôture). Il se déroule à l’heure ou se ferme les portes de la miséricorde.
Cet office est récité avec une grande ferveur, car nous prenons la résolution de commencer la nouvelle année qui démarre avec de meilleures dispositions à l’égard de Dieu et à l’égard des hommes.

 

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