Tous à vos fourneaux

A la mémoire de ma mère « Zouzou »

29 avril, 2012

LAG BA’OMER

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MEDOUROTES (LES FEUX) SAMEDI SOIR 17 MAI 2014

Lag Baomer le Dimanche 18 Mai 2014 : Jour anniversaire du décès « hilloula » de Rabbi SHIMON BAR YOHAI. 

La peste à cause de laquelle ont succombés près de 24.000 étudiants de l’école Talmudique de Rabbi Akiba doit se comprendre aussi dans son contexte historique. Nous devons nous souvenir que Bar Korba avait mené une vaillante révolte contre les Romains en 132 de l’ère commune. Rabbi Akiba était devenu un des plus ardents défenseur de Bar Korba le prenant alors pour le messie.

Plusieurs de ses étudiants avaient rejoint la révolte, pleinement soutenu par leur Maitre, mais perdirent leurs vies dans les batailles qui se sont suivies. Les rabbins de l’Ecole Talmudique ont continué à souffrir sous la persécution romaine. Peut-être que Lag Ba’Omer a marqué un sursis dans la bataille, ou même une victoire momentanée pour Bar Korba.

Une autre raison de cette commémoration concerne l’un des quelques étudiants de Rabbi Akiba qui ont survécu à la révolte : Rabbi Shimon Bar Yohai. On nous dit qu’il est mort à Lag Ba’Omer.

Après la défaite face aux Romains, Rabbi Shimon a continué à les défier ouvertement. Il n’eut d’autre choix que de fuir ou de perdre sa vie. Il passa alors beaucoup d’années solitaire.

Selon la tradition, lui et son fils Eliezer ont passé douze ans dans une caverne, où un puits miraculeux et un caroubier les ont soutenus. Ainsi ont-ils étudiés de jour comme de nuit. A leur retour, Rabbi Shimon a dénoncé toutes les formes pratiques de métier, et a insisté sur le fait que les juifs ne devaient s’engager que dans l’étude de Torah.

En raison de son acetisme rigide, Dieu les a confinés dans la caverne pendant plus d’un an. Sa foi, cependant, éclairera non seulement les grands esprits de son temps mais aussi ceux qui viendraient à l’avenir.

En Israël, à Lag Ba’Omer, les gens s’assemblent à l’emplacement de son tombeau, dans la ville de Meron en Galilée. Ils allument des feux énormes, dansent autour, et chantent des hymnes Cabbalistiques en son honneur. Beaucoup de juifs Hasidiques y amènent leurs jeunes enfants pour leur première coupe de cheveux.

La coutume de l’attente de ce troisième anniversaire pourrait très bien être une prolongation de la loi qui interdit de cueillir les fruits d’un nouvel arbre jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de trois ans.

Une autre interprétation de la manifestation de joie de Lag Ba’Omer trouve ses racines dans l’histoire de l’exode. Quelques autorités croient que la manne qui alimenta la première fois les israélites dans toute leur Diaspora dans le désert est apparue le dix-huitième jour d’Iyar. A toutes fins pratiques, et bien que ses origines soient mystiques et incertaines, la fête de Lag Ba’Omer est devenu partie intégrante de l’année juive.

Beaucoup de coutumes ont lieu en ce jour de joie parmi lesquelles on notera : 

Les feux et les pique-nique : autour desquels les familles et les amis se réunissent. Plusieurs raisons sont données à cette coutume. On sait que les enseignements de Rabbi Shimon Bar Yohai ont été compilés dans le Zohar, signifiant la lumière brillante, ainsi nous allumons des feux pour apporter la lumière au monde.

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La première coupe de cheveux : beaucoup ont la coutume de ne pas couper les cheveux des garçons jusqu’à ce qu’ils aient trois ans, âge à partir duquel il commence à apprendre Torah. Puisque cette idée est liée dans la pensée cabbaliste au sujet des cheveux, beaucoup reportent la cérémonie, appelée un Upsherin, jusqu’à Lag Ba’Omer.

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Le jeu des arcs et des flèches : Les arcs et les flèches nous rappellent quand les Romains ont régné sur la terre d’Israel. Les Romains n’ont pas permis l’étude de la Torah. Quiconque étudiait la Torah fut assassiné. Rabbi AKIBa ne cessa pas d’enseigner la Torah. Il a dit, des « Juifs sans Torah sont comme des poissons sans eau ! Nous devons continuer d’étudier le Torah ! ». Lui et ses étudiants se sont déguisés comme des chasseurs. Ils ont porté des arcs et des flèches dans les bois. Là ils étudiaient parfois tout en se cachant dans des cavernes. Aujourd’hui, les enfants jouent souvent à l’arc afin de commémorer cela, habituellement aux pique-niques dans des endroits extérieurs.

Mariages : Puisque des mariages ne sont pas célébrés pendant la période de deuil de l’Omer, et en raison de l’énergie spirituelle élevée de ce jour, beaucoup de personnes choisissent de se marier à Lag Ba’Omer.

Méron : En Israël, des dizaines de milliers de personnes voyagent à Méron pour célébrer le Yahrtzeit, l’anniversaire de la mort, de Rabbi Shimon Bar Yochaï. A sa demande sur son lit de mort, il est de coutume de se réjouir, plutôt que de pleurer.

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RABBI SHIMON BAR-YOHAI

Classé dans : Lag Baomer — fanfan18unblogfr @ 8:00

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Rabbi Shimon Bar Yochai était un étudiant de Rabbi Akiva, qui fût le chef spirituel de la révolte de Bar Kochba contre Rome en 135 après JC, qui commença dans la gloire et finit dans la tragédie.  Son professeur était un des quatre grand Sages qui écrivirent  le « Pardès, » le « verger ». Plus spécifiquement, ils sondèrent les profondeurs de la Kabbalah.  Clairement, Rabbi Akiva était le destinataire d’une tradition vivante qu’il a transmise oralement à son étudiant aimé, Rabbi Shimon. 

En tant qu’étudiant du chef spirituel de la révolte, Bar Yochai fût poursuivi implacablement par les Romains.  Lui et son fils, Rabbi Eléazar ben Shimon, prirent refuge dans une caverne, où ils restèrent pendant treize années.  Pendant ces années, Rabbi Shimon étudia la Torah avec son fils, la Torah révélée et celle cachée ou dite secrète, la  « Torat HaSod, » également connu comme « Kabbalah, » et traduit, ou mal traduit comme étant le « judaïsme mystique ».

Rabbi Shimon écrivit pour la première fois dans un livre appelé le « Zohar, » qui signifie « Splendeur ».  Cette tradition mystique, maintenue vivante par le RAMBAN dans son commentaire de la bible et autres, refit surface au seizième siècle, et devint la splendeur et la gloire de « Ari » (le « lion »), Rabbi Yitzchak Luria, et de ses disciples dans » Tzefat, « ou Safed.  C’est également devenu la base du mouvement spirituel de Hassidout, fondé au dix-huitième siècle par Yisrael ben Eliezer dit le »Baal Shem Tov, » en Europe de l’Est. 

La première fois que Rabbi Shimon sortit de la caverne, il était complètement « hors jeu » avec les personnes de sa génération.  Il vit des juifs cultiver la terre, et qui s’étaient engagés dans d’autres voies, et fit connaître sa désapprobation, « comment des gens s’engagent dans les sujets de ce monde et négligent des sujets du prochain monde ? »  Sur quoi une voix céleste fût entendue, et qui disait « Bar Yochai, retourne à la caverne!  Tu n’es plus apte pour vivre en compagnie d’autres êtres humains. » 

Rabbi Shimon alla de nouveau à la caverne, réorienta sa perspective d’une certaine mesure, et ressortit encore.  Cette fois, il était capable d’entrer en relation avec les personnes de sa génération, et devint un grand professeur de Torah, la Révélée et la Secrète.

 

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