Tous à vos fourneaux

A la mémoire de ma mère « Zouzou »

13 avril, 2019

HORAIRES BEDIKAT ‘HAMETS ET FINIR DE CONSOMMER DU ‘HAMETS A ASHDOD, TLV, JERUSALEM

Classé dans : Pessah — fanfan18unblogfr @ 22:15

 

Horaire bedikat ‘hamets JEUDI 18 AVRIL 2019

ASHDOD : 19h38

TLV : 19H38

JERUSALEM : 19h36

 

Horaire de finir de consommer du ‘hamets  VENDREDI 19 AVRIL 2019

ASHDOD : avant 10h28

TLV : avant 10h28

JERUSALEM : avant 10h26

 

 

 

 

 

 

12 avril, 2019

HORAIRES POUR LA BEDIKAT HAMETS POUR LA FRANCE PESSA’H 2019

Classé dans : Pessah — fanfan18unblogfr @ 10:10

 

http://roger.stioui.free.fr/images/Horaires_du_Hamets_France_5779.pdf

 

PESSAH CACHER VE SAMEAH !

 

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HAD GADIA

Classé dans : Pessah — fanfan18unblogfr @ 9:57

 VOICI LE LIEN POUR LA CHANSON HAD GADIA INTERPRETEE PAR EVA ALBERSTEIN EN HEBREU. 

 

HAD GADIA LADINO

 

TRADUCTION DE LA CHANSON HAD GADIA

Mon père l’avait acheté

Pour le prix de deux sous L’agneau!
L’agneau! Mon père l’avait acheté
Pour le prix de deux sous

 

Ainsi le raconte la Haggada
Rusé, le chat se tenait aux aguets
Il se jeta sur l’agneau et le dévora
Le chien qui avait étranglé le chat
Qui avait dévoré l’agneau
Que mon père avait acheté
Pour le prix de deux sous

 

L’agneau ! L’agneau !
Alors le bâton s’avance
Il s’abat et corrige le chien
Qui avait mordu le chat
Qui avait dévoré l’agneau
Que mon père avait acheté
Il l’avait acheté
Pour le prix de deux sous
L’agneau ! L’agneau !
Sans hésiter, le feu consume le bâton
Qui avait corrigé le chien
Qui avait étranglé le chat
Qui avait dévoré l’agneau
Que mon père avait acheté
Pour le prix de deux sous
L’agneau ! L’agneau !

 

Puis l’eau vint éteindre le feu
Qui avait consumé le bâton
Qui avait corrigé le chien
Qui avait étranglé le chat
Qui avait dévoré l’agneau
Que mon père avait acheté
Pour le prix de deux sous
L’agneau ! L’agneau !

 

Pourquoi chantes-tu donc, l’agneau ?
Le printemps n’est pas encore là et la Pâque non plus
Est-ce que tu as changé ?
Moi, j’ai changé cette année
Et tous les soirs, comme chaque soir
Je n’ai posé que quatre questions
Mais ce soir, il me vient une autre question
Jusqu’à quand durera ce cycle infernal ?
Ce soir, il me vient une question
Jusqu’à quand durera ce cycle infernal
De l’oppresseur et de l’opprimé,
Du bourreau et de la victime
Jusqu’à quand cette folie ?

 

11 avril, 2019

DATE DE PESSAH 2019

Classé dans : Pessah — fanfan18unblogfr @ 21:09

Vendredi 19 Avril 2019 au Samedi 27 Avril 2019

 

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L’HISTOIRE DE PESSAH

Classé dans : Pessah — fanfan18unblogfr @ 10:12

 

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Pessa’h, avec ses rites immuables, agrémentés suivant les pays de coutumes diverses est une des fêtes juives les plus anciennes. Elle débute le 14 nissan et dure sept jours en Israël et huit en diaspora. Les deux premiers jours et les deux derniers jours, en diaspora, sont des jours de fête, où tout travail est interdit. Les jours intermédiaires sont des demi-fêtes.

Pessa’h fait partie, au même titre que Chavouot et Soukkot, des fête de pèlerinage. On se rendait au Temple à Jérusalem. Cette fête, comme les deux autres, est évoquée dans la Torah. D’autres noms évoquent la pluralité de la fête. ‘Hag -ha-matsot (la fête des matsot), ‘Hag-ha-Pessa’h (la fête de Pessa’h), Zeman ‘héroténou (l’époque de notre liberté) ou encore ‘Hag ha-aviv (la fête du printemps). Ces notions qui relient la matière (la terre), le peuple et Dieu, donnent toute la richesse à cette fête essentielle, célébrée dans tous les foyers juifs.

L’histoire : Le cœur de Pharaon s’était endurci malgré les neuf plaies qui avaient déjà frappé son pays. Finalement, Dieu ordonna à Moïse de faire sacrifier, le 14 nissan, un agneau pour chaque famille juive et de marquer du sang les linteaux de chaque maison. Alors Dieu frappa une dernière fois les Égyptiens, mais en épargnant les hébreux, en « passant par-dessus » (Pessa’h) leurs demeures.L’exode qui en suivit marque le début de la relation entre Dieu et les Juifs, en tant que peuple, alors qu’il n’avait jusqu’alors accordé son alliance qu’à des individus comme Abraham.

 

Un événement pédagogique : Le séder qui se déroule les deux premiers soirs en diaspora (une seule fois en Israël) est organisé de manière précise. On dispose sur un plateau des mets inhabituels. La famille étant rassemblée, on lit la hagada, « l’histoire », dont chaque passage nous invite à nous interroger, attirer notre curiosité, réfléchir sur notre vie d’homme et de Juif.

La fête de Pessa’h a pour signification la conquête de la liberté. Sous le couvert d’un rituel commémoratif, il célèbre un acte émancipatoire dans lequel la spiritualité a un sens capital.

Autour de la table, les Juifs continuent, chaque année depuis des siècles, de célébrer l’événement qui permit aux Hébreux de se donner une identité propre : celle du peuple juif. Pour vivre pleinement cet moment historique, on se réunit en famille ou avec ses invités (car il s’agit d’un acte collectif). On lit la hagada au cours d’un séder (ordre) qui rappelle le dur labeur des Hébreux en Egypte. La liberté recouvrée après tant d’années d’esclavage est pour nous contemporains, un exemple convaincant pour nous libérer, nous aussi, en nous détachant de nos mauvais penchants et transformer nos faiblesses en courage. En consommant de la matsa et des herbes amères, on ne se contente pas d’évoquer la manière dont les Hébreux ont fui à la hâte la terre égyptienne, on participe pleinement, en tant qu’acteur, à l’histoire de son peuple.

 

Le séder est un moyen pour provoquer des questions dont celles de nos enfants. L’aspect insolite des ingrédients disposés sur le plateau éveille la curiosité. La lecture de la hagada nous met en situation d’écoute propice à tout enseignement.

 

Les coutumes : Loin d’être figée, la fête de Pessa’h est enrichie d’un patrimoine séculaire, où chaque coutume a sa place. C’est souvent, pour les familles dont les individus sont originaires de tous les horizons, de confronter des habitudes cérémoniales qui enrichissent et diversifient la fête.

Pourquoi Pessah : La fête de Pessa’h vient célébrer la libération de l’esclavage égyptien et l’accession à l’identité du peuple hébreu. La trame historique qui sous-tend la fête révèle comment s’est effectué le passage de l’état d’individus aliénés par une culture étrangère à l’état de peuple particularisé par une identité propre. Tout commence avec la migration des enfants de Jacob en Egypte, pour échapper à la famine qui sévit au pays de Canaan. Les descendants de Jacob se multiplient en Egypte sans avoir jamais eu l’expérience de la vie d’un peuple libre. Peu à peu, le Pharaon durcit leurs conditions de vie, craignant qu’ils ne deviennent trop nombreux et qu’ils n’en viennent à prendre le pouvoir. L’asservissement est progressif et de plus en plus pénible. Ils sont réduits à la condition de sous-hommes. Moïse, miraculeusement sauvé des eaux du Nil, où tout garçon nouveau-né devait être noyé sur ordre du Pharaon, grandit au palais du Pharaon mais s’associe au sort de ses frères. Obligé de fuir au pays de Midian, il se voit, par la suite, investi d’une mission divine : retourner en Egypte pour en faire sortir les Hébreux.

Il doit avant tout servir d’intermédiaire pour convaincre Pharaon de les laisser partir. Devant son refus, Dieu envoie des plaies sur l’Egypte. Au moment de chaque plaie, Pharaon se déclare prêt à laisser les Hébreux partir si Moïse fait arrêter le fléau. Mais il se rétracte dès que la vie reprend son cours normal. C’est au cours de la dixième plaie, au moment où tous les Égyptiens pleurent la mort de leurs premiers-nés, que les Israélites procèdent au sacrifice de l’agneau pascal. Au moment du départ, ils n’ont, dans leur précipitation, pas le temps de cuire leur pain qui restera plat. Arrivés sur les bords de la Mer Rouge, ils sont sur point d’être rejoints par l’armée égyptienne lorsque la mer s’ouvre pour les laisser passer, puis se referme sur les Égyptiens.
Le peuple d’Israël vient de naître, aux portes du désert.De l’épreuve a surgi un peuple, qui apprendra à s’assumer en tant que tel dans un « no man’s land » avant de pouvoir s’affirmer sur sa propre terre. Autrement dit, l’épreuve devait apporter une expérience et une maturité qui permettraient l’accession à l’identité d’Israël en tant que peuple. Mais pour participer à cette expérience unique, il fallait qu’il ait préservé sa spécificité au cours de l’exil égyptien, grâce à des limites qui les séparaient du peuple dominant. Ces particularismes les ont sauvés de l’assimilation.

Devenir un juif libre : Pessa’h vient célébrer la fin de l’esclavage subi par le peuple hébreu pendant 210 ans dans l’Egypte des Pharaons. Le terme même de Pessa’h indique le point de déclenchement qui a fait basculer le peuple hébreu de l’état d’esclaves à l’état d’hommes libres. Il rappelle l’agneau qui devait être immolé par chaque famille à la veille de la sortie d’Egypte, et il signifie d’autre part « a enjambé, est passé par-dessus ». Il s’agit, dans le deuxième cas, de la mort qui a épargné les familles qui avaient marqué le linteau de leur maison du sang de l’agneau, ou, d’une manière plus imagée de Dieu, qui « est passé par-dessus » les maisons marquées du signe, en les épargnant.
En d’autres termes, il semblerait que l’acte du sacrifice pascal ait été nécessaire pour pouvoir être libéré du joug égyptien. En quoi revêt-il une telle importance ? Replaçons-nous dans l’atmosphère de l’époque : l’agneau était un animal sacré pour les Égyptiens, oppresseurs du peuple hébreu. Immoler le Dieu de ses oppresseurs, en marquer sa porte extérieure de son sang, était, à l’époque, une preuve de courage extraordinaire et une manière d’exprimer sa foi. Cet acte était nécessaire pour se montrer prêt à être libéré: Il venait affirmer la volonté de se défaire de la culture dans laquelle le peuple hébreu avaient baigné pendant plus de deux siècles, la volonté de fouler aux pieds tous les dieux étrangers, et surtout la volonté de placer sa confiance dans le Dieu Unique. En réponse, Dieu épargna de la mort les familles qui manifestèrent ainsi leur foi, en « passant par-dessus leurs maisons ». Il faut mériter d’être libéré et le manifester par un acte afin de prendre conscience de la portée de l’événement. Car être libre, ce n’est pas se laisser aller au gré des événements, c’est prendre son sort et son avenir en mains et le diriger en toute conscience. Ce qui était impossible sous l’oppression égyptienne devient possible au lendemain d’un acte de rébellion significatif d’un état d’esprit indépendant et d’une pensée propre. Pour des personnes réduites à la condition de sous-hommes, cela demandait un courage, une force morale et une foi particulière en Dieu. Seuls ceux qui montrèrent ces traits de caractère furent dignes d’être sauvés et de participer à la formation d’un peuple aux lois morales, le peuple d’Israël. Dans le même ordre d’idées, « se libérer » au niveau individuel, ce n’est pas simplement rejeter toute chaîne et toute loi pour agir selon les besoins du moment. Car, alors, on risque d’en venir à n’être dirigé que par ses instincts et ses désirs. Au contraire, la libération telle qu’elle nous apparaît à travers la fête de Pessa’h implique la suprématie de la raison et de l’esprit sur nos autres penchants. Car l’esprit est le propre de l’homme par rapport à l’animal. Pour un Juif, se libérer, c’est se défaire de toutes les fausses valeurs qui risquent de le déshumaniser pour choisir librement une voie morale et spirituelle qui rehaussera le niveau de l’humanité.

Compte à rebours :

J –30 : L’étude

D’après le Talmud (Pessa’him 6a), c’est trente jours avant Pessa’h qu’il faut commencer à ré-étudier les lois de Pessa’h. D’abord parce qu’elles sont complexes, ensuite parce que pour être prêts pour Pessa’h, il faut commencer à s’en préoccuper 30 jours auparavant, afin de programmer le nettoyage de la maison et ses achats pour la fête.

J –14 : Roch ‘Hodech Nissan

Dès le premier jour de Nissan, on entre dans l’esprit de la fête de Pessa’h, c’est pour cela que l’on arrête de dire les ta’hanounim (les supplications) dans les prières quotidiennes.Comme la fête de Pessa’h se situe au printemps, c’est également pendant cette période que l’on récite la birkat ha ilanot, la bénédiction sur les arbres fruitiers en fleurs (au moins deux arbres doivent être visibles de notre lieu de bénédiction).

J –5 : Shabbat Hagadol

Le shabbat précédent Pessa’h est appelé « shabbat hagadol » ou grand shabbat, car les rabbins ont l’habitude de prolonger leurs discours pour sensibiliser les fidèles à l’importance de la fête de Pessa’h et de faire les dernières recommandations.

J –2 : La recherche du ‘hamets

C’est après la tombée de la nuit que se fait la recherche du ‘hamets à la lueur d’une bougie. C’est l’occasion d’un jeu, avec les enfants, pour retrouver le plus rapidement possible, les morceaux de pains (souvent 12).que le chef de famille aura caché par avance. « Sept jours durant vous mangerez des pains azymes ; surtout, le jour précédent, vous ferez disparaître le levain de vos maisons ». (Exode XII,15) Est considéré comme ‘hamets, la fermentation des 5 céréales suivantes : froment, orge, seigle, avoine, épeautre. Par extension toute pâte pétrie à partir de l’une de ces céréales et que l’on a laissé fermenter ou tout autre aliment contenant l’une ou l’autre de ces céréales sans vérification de non-fermentation et ceci, quelle qu’en soit la quantité.On considère qu’à partir de 18 mn, un mélange de farine et d’eau commence à fermenter, c’est pourquoi la pâte de la matsa, lors de sa fabrication, doit être mise au four avant que se soient écoulées ces 18 minutes, car la cuisson interrompt la fermentation. Avant la recherche du ‘hamets on prononcera la bénédiction suivante : « Bénis sois tu Seigneur notre Dieu, roi du monde qui nous as sanctifiés par tes commandements et nous as ordonné de faire disparaître le ‘hamets ». Après cette vérification, on mettra de côté le ‘hamets trouvé pour le brûler le lendemain matin et on récitera la formule de l’annulation du ‘hamets : « Que soient annulés tout levain et toute pâte levée qui se trouvent en ma possession et que je n’ai ni vus, ni fait disparaître : qu’ils soient considérés comme la poussière de la terre. »

J –1 : Jeûne des premiers nés

En souvenir du miracle que Dieu fit en faveur de nos premiers nés qu’il épargna lors de la dixième plaie d’Egypte (la mort des premiers nés), nos sages ont institué un jeûne la veille de Pessa’h.
L’usage s’est répandu de dispenser les premiers nés de ce jeûne en les invitant à une séoudat mitsva à l’occasion de la conclusion d’une étude de Tora (Sioum) le matin de cette journée à l’issue de la prière.

Ceci car l’essentiel de cette journée doit être consacrée aux derniers préparatifs de Pessa’h :
• Cachérisation des ustensiles
• Arrêt de la consommation du ‘hamets
• Destruction du ‘hamets
• Préparation des repas de fête

J – Séder de Pessa’h

MOINS DE STRESS A PESSAH 2019

Classé dans : Pessah — fanfan18unblogfr @ 10:06

10 conseils pour réduire le stress : 

Demandez à la plupart des femmes comment elles envisagent Pessa’h, elles vous diront toutes qu’elles appréhendent le nettoyage, les courses et les préparatifs qui précèdent la fête. Dans notre grand mérite, nous sommes toutes très actives dans la préparation de nos maisons. En même temps, nous risquons de passer à côté de la sainteté inhérente à Pessa’h, en nous laissant totalement absorber par les tâches ménagères.L’astuce pour être joyeuse et détendue repose sur une organisation en bonne et due forme. Vous serez surprise d’apprendre qu’il est possible de terminer certains préparatifs un à deux mois à l’avance. Commencer tôt permet généralement d’éviter la tension coutumière à cette veille de fête. Les achats de nourriture, vêtements et ustensiles de cuisine peuvent être effectués longtemps à l’avance pour éviter la cohue de dernière minute. C’est une mitsvah de réviser les lois de Pessa’h avant de se mettre au travail. On peut facilement s’en acquitter en assistant à un cours ou en lisant une brochure. En revoyant les lois, écrivez soigneusement toute question qui pourrait vous venir à l’esprit et poser-la à votre Rabbin. Voici maintenant quelques conseils utiles déjà testés que vous pouvez mettre en pratique plusieurs semaines à l’avance pour faire progresser les choses et mettre tout doucement votre famille dans l’atmosphère de Pessa’h :

(1) Les toiles d’araignée et la poussière des rideaux ne sont pas du ‘hametz. Même s’il est agréable d’avoir des murs étincelants et des fenêtres sans le moindre grain de poussière, il n’est pas essentiel de les nettoyer avant Pessa’h. La mitsvah du nettoyage de Pessa’h consiste à éliminer le ‘hametz de nos maisons ? pas à faire un nettoyage de printemps. Vous ne gagnerez aucune récompense spirituelle en restant éveillée jusqu’à minuit pour balayer les recoins de votre grenier. Concentrez-vous plutôt sur les endroits qui contiennent vraiment du ‘hametz, comme les caisses de jouets, le buffet de la salle à manger, les sièges de la voiture et les placards de la cuisine. Vous ferez votre ménage de printemps après Pessa’h.

(2)
Commencez le nettoyage le plus tôt possible. Consacrez le dimanche à nettoyer la cave, les chambres et la voiture. Une fois que ces pièces sont propres, déclarez-les « zones sans ‘hametz ». Pour le goûter, donnez à vos enfants des galettes de riz ou des biscuits cachers pour Pessa’h. Ensuite, un simple coup d’aspirateur suffira.

(3) Impliquez vos enfants autant que possible. L’aspect éducatif de Pessa’h ne se limite pas à la table du Séder. Il commence plusieurs semaines avant lorsque nous apprenons à nos enfants à ne pas manger de ‘hametz dans certaines parties de la maison et lorsque nous leur permettons de participer au nettoyage et aux courses. Cela n’est pas facile à faire à moins d’être organisée et de savoir que nos enfants sont susceptibles de ralentir nos progrès. Achetez aux petits des éponges pour qu’ils aident à nettoyer les surfaces, les placards et leurs armoires. Les enfants d’âge moyen peuvent balayer, passer l’aspirateur et la serpillière. Les plus âgés peuvent aider à la cuisine et aux courses. Votre famille peut devenir une équipe unie travaillant à l’élimination du ‘hametz et à la préparation du Séder et de la semaine de fête.

(4) Revoyez vos livres de cuisine dès à présent, car la plupart sont pleins de ‘hametz. Cherchez et recopiez les recettes dont vous aurez besoin. Planifiez vos menus pour les jours de la fête. A partir de vos recettes et menus, dressez une liste des courses à faire. Après la fête, mettez ces documents en lieu sûr afin de pouvoir les utiliser l’année suivante. Vous devez aussi faire une liste de tous les éléments jetables dont vous aurez besoin : papier sulfurisé, aluminium, essuie-tout, serviettes… Après leur achat, conservez ces articles avec la vaisselle de Pessa’h.

(5) Trempez votre nouvelle vaisselle au Mikvé dès maintenant. Les mikvés sont souvent débordés la semaine qui précède Pessa’h, vous risquez d’attendre une demi-heure voire une heure avant que votre tour n’arrive. Epargnez-vous du temps et de la frustration en achetant et en trempant vos nouveaux ustensiles directement et en les rangeant avec votre vaisselle de Pessa’h.

(6) N’achetez plus de ‘hametz, même si les pâtes et les céréales sont en « super promo ». Ne les achetez que si vous allez les consommer immédiatement. Trouvez des moyens créatifs pour terminer tout le stock de ‘hametz de votre placard. Vous pouvez par contre acheter des céréales et des en-cas à base de kitnyot : maïs, riz, soja… (contrôlez les ingrédients) que vous consommerez une fois que tout le ‘hametz aura été terminé.

(7) Préparez une armoire cachère pour Pessa’h dans votre cuisine. Au fur et à mesure de vos achats pour la fête (noix, boissons, fécule de pomme de terre, sucre, etc.), vous pourrez les ranger directement dans cette armoire. Choisissez une armoire qui est facile d’accès pour ranger et sortir vos provisions de Pessa’h. Il est peut-être plus commode de vider l’armoire où se trouvent vos casseroles que celle où se trouve votre vaisselle. Vous pouvez aussi trouver plus pratique de vider votre placard à vaisselle pour y ranger votre vaisselle de Pessa’h plutôt que d’entreposer celle-ci dans la cuisine.

(8) Rendez-vous au centre commercial et achetez vos habits pour la fête le plus tôt possible. Les soldes d’hiver peuvent vous épargner beaucoup d’argent pour les achats de nouveaux costumes et chaussures. De plus, vous profiterez d’avantage de votre shopping maintenant que vous êtes à temps dans vos préparatifs.

(9) Feuilletez la Hagada. Choisissez une Hagada avec des commentaires intéressants et relisez-les. Vous pourrez ainsi participer au Séder, le suivre et en tirer plus de plaisir. Commencez à raconter à vos enfants des histoires sur Pessa’h et à parcourir la Hagada avec eux. De nombreuses familles offrent une récompense leurs enfants au Séder, s’ils trouvent une bonne question sur la Hagada ou parviennent à y répondre. Cette récompense devrait les motiver à préparer la Hagada avec vous, même s’ils le font déjà à l’école.

(10) Souvenez-vous d’être positive et de vous concentrer sur la sainteté de vos efforts. Ne vous plaignez jamais devant votre mari ou même vos enfants, concernant la difficulté de votre travail, la callosité de vos mains ou votre fatigue … Si vous avez besoin de lâcher de la vapeur, parlez à votre sœur, à votre mère ou à vos amies. Votre famille appréciera bien plus la fête, si elle sait que vous avez pris du plaisir à la préparer.

EST-CE INSENSE ?

En lisant cet article, vous pouvez penser qu’il est insensé de se préparer pour Pessa’h tellement tôt. Je vous promets que vous serez convaincue du contraire, quand vous serez parvenue à vous coucher à des heures décentes à l’approche de la fête. Vous aurez plaisir à rayer divers travaux de votre liste et vous vous sentirez fière de votre efficacité et de votre organisation.En répartissant certaines tâches entre vos enfants, vous leur apprendrez comment s’organiser et se préparer pour des projets difficiles. Ils verront également à quel point la fête de Pessa’h est importante, puisque l’on n’attend pas la dernière minute pour la préparer. En faisant tellement d’efforts pour tout faire à l’avance, vous veillez également à ce que tout le monde puisse être reposé et dispos dès le début de la fête.Un dernier conseil : faites comme si la fête commençait un jour plus tôt. Préparez votre maison comme d’habitude et profitez d’un jour de répit avant la fête. Organisez une matinée de sortie avec votre famille et reposez-vous le reste de l’après-midi en prévision de la longue nuit qui vous attend. Vous pouvez même demander à une voisine de venir prendre une photo de toute la famille habillée pour la fête devant la magnifique table dressée pour le Séder. Toute la famille se sentira détendue, reposée et prête à accueillir Pessa’h le mieux possible.

EXEMPLE DE CALENDRIER POUR PESSA’H

Si vous avez du mal à vous mettre au travail, vous pouvez dresser votre propre calendrier, en inscrivant les tâches que vous souhaitez accomplir chaque semaine.Voici un modèle que vous pouvez adapter à vos besoins personnels :

7 SEMAINES AVANT PESSA’H :

- Revoir et recopier les recettes
- Établir les menus
- Dresser les listes de courses
- Acheter les articles jetables et les produits nettoyants

6 SEMAINES AVANT PESSA’H :

- Acheter les vêtements pour toute la famille
- Acheter la vaisselle et la tremper au Mikvé
- Nettoyer les chambres
- Commencer à consommer des en-cas sans ‘hamets

5 SEMAINES AVANT PESSA’H :

- Nettoyer la cave et la voiture

4 SEMAINES AVANT PESSA’H :

- Nettoyer un placard dans votre cuisine
- Commencer à acheter des provisions pour Pessa’h et à les ranger

3 SEMAINES AVANT PESSA’H :

- Commander la viande et le poisson et les congeler
- Faire une liste des travaux de nettoyage pour Pessa’h
et la répartir entre les divers membres de la famille
(Donner une date butoir et offrir une récompense pour les motiver).

2 SEMAINES AVANT PESSA’H :

- Acheter de nouvelles brosses à dents et des articles de toilette pour Pessa’h.
- Acheter la majorité de vos provisions pour Pessa’h, ainsi que les œufs.

1 SEMAINE AVANT PESSA’H :

- Nettoyer les cartables, les sacs à main, les poches des manteaux, etc.
- Nettoyer la salle à manger
- Vider et nettoyer les armoires de cuisine et celles qui seront utilisées pour Pessa’h
- Laver le linge de Pessa’h

LA SEMAINE DE PESSA’H :

- Convertir la cuisine en une cuisine cacher pour Pessa’h
- Acheter les provisions et autres denrées périssables
- Commencer à cuisiner
- Faire une à deux lessives par jour pour être sûre d’être à jour avant Pessa’h

POUVOIR DE VENTE PESSAH 2019 CONSISTOIRE ET CHABAD

Classé dans : LISTES PESSAH 2019,Pessah — fanfan18unblogfr @ 9:00

http://www.consistoire.org/pdf/Pouvoir%20de%20vente%20Pessah2019.pdf



https://fr.chabad.org/holidays/passover/sell_chometz_cdo/jewish/Vendez-votre-Hamets-en-ligne.htm

10 avril, 2019

SFERIETTES OU SFERIES

Classé dans : Patisserie,Pessah — fanfan18unblogfr @ 17:11

Ces gâteaux se font traditionnellement pour la fête de Pessah (Pâque juive).

Pour 50 beignets environ :

c’est très simple 1 oeuf = 1 cuillère à soupe de farine de matsa

Pour la pâte :

  • 12 oeufs entiers
  • 1 pincée de sel
  • 12 cuillères à soupe de farine de matsa
  • huile pour friture

Pour le sirop :

  • 1 kg de miel
  • eau de fleur d’oranger
  • un peu d’eau pour alléger le miel

Ou : (ma mère faisait le sirop sucre+eau)

  • 500 g de sucre
  • 1 litre d’eau

 Dans un saladier, battez les oeufs. Versez en pluie la farine de matsa, très lentement, car elle a tendance à épaissir. Sur votre cuisinière, placez une bassine remplie d’huile que vous ferez chauffer. Sur une autre plaque de cuisson, mettez une casserole contenant le miel avec un peu d’eau et l’eau de fleur d’oranger. Les récipients devront être maintenus à température constante. Donc, notre pâte doit être prête. Si elle se révèle trop épaisse, ajoutez un oeuf battu. Préparez aussi 4 cuillères à soupe vides : 2 à côté de la pâte et 2 près du miel chaud. Vous allez prélever de la pâte avec une des cuillères à soupe. Vous la placerez délicatement dans l’huile et ce pour 4 à 5 beignets, pas plus. Si la pâte est réussie, une boule se forme et se retourne automatiquement. A l’aide d’une autre cuillère propre, vous arroserez rapidement les gâteaux qui gonflent de plus en plus et dorent en même temps. Quand ils sont dorés à point, retirez-les de la friture. Égouttez un peu l’huile, puis jetez-les rapidement dans le miel chaud et arrosez-les avec une cuillère à soupe. Quand les beignets sont suffisamment imbibés de miel, retirez-les et posez les dans un compotier. Pendant ce temps, une autre série aura été placée dans la friture et passée au miel et ce jusqu’à la fin de la pâte. Surveillez toujours que celle-ci ne soit pas trop épaisse, sinon n’oubliez pas d’ajouter l’oeuf battu.

LISTE DES PRODUITS INFANTILES PESSAH 2019

Classé dans : LISTES PESSAH 2019,Pessah — fanfan18unblogfr @ 15:19

http://www.consistoire.org/pdf/Medicaments%20Pessah2019.pdf

REMOU OU RMOU

Classé dans : Pessah,Viande — fanfan18unblogfr @ 14:00

Ce plat se retrouve un peu dans toutes les régions, le REMOU d’origine Algéroise ou SKIYA ou TSQUIYA d’origine Constantinoise,  le MSOKY OU PSOKY d’origine tunisienne, SOLDA d’origine Marocaine, et je dois certainement en oublier !

J’adore ce plat pour pessa’h, mais ma mère ZOUZOU zl’ me faisait toujours une petite marmite à part avec du paleron ou du jarret, car je n’aime pas l’agneau et la joue. Ah ras-ra Zouzou………

Les quantités suivant le nombre d’invités.

  • viande de joue et de l’agneau 
  • 1 oignon
  •  féves avec peau et sans
  • artichauts les coeurs
  • courgettes
  • cardons
  • sel
  • poivre noir, poivre rouge
  • huile

Faire revenir l’oignon avec l’huile et la viande de joue et l’agneau, mettre les épices, et couvrir d’eau. Laissez cuire 1 heure environ à feu moyen. Ajouter les légumes en morceaux, rajoutez de l’eau si nécessaire et laissez cuire encore 20 minutes environ. En attendant couper la matsa ronde (à l’eau) en petit morceau et réservez dans un plat creux. Une heure avant de passer à table arroser la matsa d’une louche de bouillon, couvrir d’un torchon. Servez comme vous servirez un couscous la matsa à part et le bouillon à part.

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