Tous à vos fourneaux

A la mémoire de ma mère « Zouzou »

1 décembre, 2017

OREILLETTES OU FAZOUELOS

Classé dans : Mimouna,Patisserie,Pourim,Souccot — fanfan18unblogfr @ 10:00

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  • 500 g de farine tamisée
  • 1 cuillère à café de sel
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 5 oeufs
  • un peu d’huile + 1 litre pour friture

Mélanger tous les ingrédients. Pétrir afin d’obtenir une pâte lisse. Laisser reposer la pâte 2 heures. Etaler la pâte au rouleau finement. Couper des lanières de pâte de 4 cm sur 25 cm de long. Les disposer en les saupoudrant légèrement d’amidon sur des torchons pour ne pas qu’elles collent entre elles. Faire chauffer l’huile (1 litre) dans une bassine profonde et une fois chaude mettre le début de la bande et l’enrouler fur à mesure avec une fourchette. Mettre sur du papier absorbant et leur mettre du sucre glace. Certains on l’habitude de les tremper dans un sirop de miel.

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8 novembre, 2017

PÂTES DRIMETTE ET RECHTA

Classé dans : Accompagnement,Pâte à...,Poulet,Pourim,Viande — fanfan18unblogfr @ 20:47

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La rechta est un plat de nouilles fines, consommé au Maghreb, plus particulièrement en Algérie et en Tunisie mais aussi au Maroc.

La rechta est une pâte à base de semoule qu’on fait cuire à la vapeur et qu’on sert avec du poulet ou des petits pois boulettes, ou un plat de navets pois chiche.

  • 1 kg de semoule fine 
  • 5 œufs 
  • 1 cuillère à café de sel
  • 1 pincée de safran
  • 1/2 verre d’eau
  • amidon pour étaler
  • une machine à pâte 

Mettre dans un saladier la semoule fine, le sel, le safran et mélanger.

Faire un puits et mettre les œufs et mélanger avec la main et incorporer l’eau fur à mesure.

Faire une boule et laisser reposer 10 minutes environ.

Couper la pâte en plusieurs pâton.

Étaler le pâton avec de l’amidon. 

La passer plusieurs fois dans la machine à pâte.

Il faut obtenir des bandes de 25 cm de long environ et 10 cm de large fines.

Mettre ces bandes sur des torchons propres, ou comme ma mère zl’ le faisait sur un drap blanc réservé à cet effet.

Les couvrir pour éviter quelles sèches trop vite.

Prendre une bande et la passer dans la machine à pâte pour faire les rechta mettre la machine sur position spaghetti.

Et pour les drimettes couper des petits carrés.

Étaler sur votre tôle avec du papier sulfurisé.

Laissez sécher.

Mettre dans un bocal en verre.

Pour préparer la rechta :

Prendre votre couscoussier, remplir la marmite de 3 litres d’eau et portez à ébullition.

Mettre la rechta fraîche dans le haut du couscoussier pour la cuire à la vapeur.

Après 15 minutes de cuisson retirer la rechta.

Versez la dans un grand plat, et l’ouvrir entre vos doigts avec un peu d’huile, il faut procéder comme le couscous.

Procéder de la même façon pour les DRIMETTE.

 

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6 octobre, 2017

ARISSA OU GÂTEAU À LA SEMOULE

Classé dans : Patisserie,Pourim,Roch Hachana,Souccot,Yom Kippour — fanfan18unblogfr @ 15:03

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  • 2 verres de poudre d’amandes (20 cl)
  • 1 verre de sucre
  • ¾ de verre d’huile
  • 1 verre de jus d’orange
  • 5 gros oeufs xl 
  • 1 verre de semoule moyenne
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 sachet de levure chimique

Mélanger tous les ingrédients. Verser dans un moule carré ou rectangulaire huilé.

FOUR CHAUD 150° 30 MINUTES.

SIROP :

  • 1/2 litre d’eau
  • 250 g de sucre

Faire bouillir l’eau et le sucre et une cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger. Sortir le gâteau du four et lui verser le sirop chaud dessus. Vous pouvez le pré-découper avant, moi je préfère le laisser entier.

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2 octobre, 2017

Biscuit de Savoie ou Mousketcha ou Bouscoutou nouvelle recette

Classé dans : Coutume,Patisserie,Pourim,Roch Hachana,Roch Hodesh,Simhat Torah,Souccot,Yom Kippour — fanfan18unblogfr @ 11:52

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- 6 gros œufs

- 250 grs de sucre

- 300 grs de farine

- 200 grs d’eau

- 100 grs d’huile

- 16 grs de levure chimique

- 8 grs de bicarbonade

- 1 zeste de citron et le jus d’une moitié

Préchauffer votre four à 150 degrés.

Dans un récipient mélanger la farine, le sucre, la levure avec un fouet à la main rajouter l’eau et l’huile mélanger rajouter les 6 jaunes d’œufs le zeste de citron et le jus que d’une moitié du citron et bien mélanger.

Monter les blancs en neige et rajouter 8 grs de bicarbonade très ferme avec un batteur électrique les rajouter délicatement a la pâte.

Mettre la pâte dans un moule de 25 à 26 cm de diamètre hauteur entre 9 et 10 cm.

Ne rien mettre sur le moule !!! Et oui moi aussi j’ai été très surprise mais ça marche !!!

Enfournez votre biscuit et mettre votre four à 165 degrés pendant 50 minutes.

Verifiez au bout de 50 minutes avec une lame de couteau si votre gâteau est cuit le retirer et le mettre à l’envers sur une grille au bout d’une heure le retourner et le renverser sur un plat à gâteau. Il devrait se démouler seule ou l’aider un peu.

Vous pouvez le laisser nature ou le napper d’un glaçage chocolat ou citron !!!

Pour le glaçage citron sucre glace et quelques gouttes de jus de citron.

Ce biscuit est un classique pour casser le jeûne de Kippour.

 

 

31 juillet, 2017

CROQUET OU CROQUANT AUX AMANDES

Classé dans : Chavouoth,Patisserie,Pourim,Roch Hachana,Tisha be av ou 9 av — fanfan18unblogfr @ 17:05

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  •  500 g de farine tamisée
  • 150 g de sucre
  • 3 œufs gros + 1 blanc d’œuf
  • ½ verre d’huile
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 sachet de levure chimique
  • 1 jaune d’œuf+une goutte de vinaigre blanc
  • 100 g d’amandes concassées et/ou des morceaux d’écorces d’oranges confites, des raisins sec Golden 

Mélanger les œufs, le sucre, le sucre vanillé, l’huile et les amandes. Mettre la farine et la levure. Huiler vos mains et faire 3 pains que vous posez sur du papier sulfurisé. Dorer au jaune d’œuf (avec une goutte de vinaigre blanc dans le jaune) mettre un peu de sucre cristallisé sur les pains. FOUR CHAUD 180° 15 MINUTES. Retirer et couper des longuets et remettre au four pour dorer de chaque côté. Vous pouvez mettre également des raisins sec, des amandes concassées, des écorces d’oranges confites, c’est suivant le goût.

 

20 juillet, 2017

CONFITURE DE CAROTTE

Classé dans : Confiture,Pourim,Roch Hachana — fanfan18unblogfr @ 20:36

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  • 1 kg de toutes petites carottes que le trouve congelées
  • 750 g de sucre
  • 1 sucre vanille
  • 1 jus de citron
  • 100 g de raisins sec (golden)

Dans une bassine à confiture mettre le sucre, les carottes, le sucre vanille et le jus de citron et recouvrir à hauteur d’eau froide, faire cuire à feu doux. Mettre en pots.

 

 

CONFITURE DE MELON

Classé dans : Confiture,Pourim,Tisha be av ou 9 av — fanfan18unblogfr @ 12:34

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  • 1 kg de melon
  • 750 g de sucre
  • 1 jus d’un gros citron
  • 1 sucre vanille

Épluchez, couper et épépiner  mettre le sucre dans une marmite à confiture ou autre, le jus de citron et le sucre vanille le melon.

Laissez macérer 2 heures environ.

Le jour même, porter le mélange à ébullition en remuant pour ne pas laisser attacher au fond de la bassine.

Maintenez à ébullition 10 minutes environ.

Baissez le feu et laissez cuire doucement jusqu’a bonne consistance en remuant souvent.

Mettre en pots et retournez les jusqu’a complet refroidissement.

 

1 mars, 2016

CHANSONS DE POURIM

Classé dans : Chanson,Pourim — fanfan18unblogfr @ 14:34

 http://www.juif.org/video/3293,pourim-sameah.php

DATE ET MITSVOTH DE POURIM

Classé dans : Pourim — fanfan18unblogfr @ 8:42

 

 LE  MERCREDI 23 MARS 2016 JEUNE D’ESTHER

CHOUCHANE POURIM JEUDI 24 MARS 2016

 La photo de la Reine Esther par le peintre Charles FILONI zal.

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MERCREDI 23 mars 2016, c’est le «jeûne d’Esther», on jeûne du matin au soir : le matin, on récite les Seli’hot et la prière «Avinou Malkenou». Avant l’office de «Min’ha», l’après-midi, on donne trois pièces de cinquante centimes d’euro à la «Tsedaka» (charité) en souvenir de l’offrande des trois demi-siècles pour la construction et l’entretien du Temple. Dans la «Amida», on rajoute la prière «Anénou».

Le jeûne d’Esther :
Pour commémorer le jour de prière et de jeûne que les Juifs observèrent avant leur victoire, cette année nous jeûnons le mercredi 23 mars 2016.

Vous devez vérifiez les horaires auprès de votre communauté.

 

Mercredi soir 23 mars 2016 : 

Première lecture de la Méguila d’Esther, après la prière du soir, on se rend à la synagogue où on écoute attentivement chaque mot de la Méguila, le rouleau d’Esther. 

Jeudi 24 mars 2016 au matin

1. On écoute à nouveau chaque mot de la lecture de la «Méguila».(deuxième lecture de la Méguila d’Esther).

2. Ce n’est qu’après avoir écouté la «Méguila» que l’on procède aux autres Mitsvot de Pourim : on offre au minimum deux mets comestibles à au moins un ami, en passant par un intermédiaire : un homme à un homme, et une femme à une femme : ce sont les «Michloa’h Manot».

3. On donne au moins une pièce à au minimum deux pauvres pour leur permettre de célébrer la fête, c’est : «Matanot Laévyonim».

4. Jeudi après-midi, on se réunit pour prendre part au festin de Pourim dans la joie.

Le Demi-Chekel :

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Il est de tradition de donner trois pièces d’un demi euro à la charité afin de rappeler le demi-chéquel offert par chaque Juif au temps du Temple. Cette Mitsva est faite pendant le jour de jeûne avant la prière de Min’ha. On pourra le faire Vendredi (en cas d’oubli).

 

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Ecouter la Méguila :

Pour vivre les évènements miraculeux de Pourim, nous écoutons la lecture de la Méguila (le livre d’Esther) une première fois la veille de Pourim et, une seconde fois, pendant la journée de Pourim. Lorsque le nom d’Haman est cité, nous faisons tourner les crécelles     crecellepm.gifet tapons du pied pour effacer son souvenir. On peut dire aux enfants que Pourim est le seul moment de l’année où faire du bruit est une Mitsva !

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Donner des cadeaux aux pauvres :

Se préoccuper de ceux qui sont dans le besoin est, pour un Juif, une responsabilité constante. Cependant, à Pourim, se souvenir des pauvres fait l’objet d’une Mitsva particulière. Il faut donner la charité à au moins deux pauvres, et plus de préférence, pendant la journée de Pourim. La Mitsva est mieux accomplie lorsqu’on donne directement aux pauvres. Cependant, si on ne trouve pas de pauvre, on peut mettre au moins quelques pièces dans des boîtes réservées à la charité.
Même les jeunes enfants doivent accomplir cette Mitsva.

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Envoyer des cadeaux :

A Pourim, nous soulignons l’importance de l’unité et de l’amitié entre les Juifs en envoyant des cadeaux composés d’aliments à des amis. Il faut envoyer un cadeau composé d’au moins deux sortes d’aliments prêts à être consommés (par exemple des gâteaux, des fruits, des boissons) à un ami au minimum pendant la journée de Pourim. Il convient que les hommes envoient aux hommes et les femmes aux femmes. Cet envoi doit être fait par l’intermédiaire d’une troisième personne. Les enfants, en plus d’envoyer leurs propres cadeaux, font des messagers enthousiastes.

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Prendre le repas de fête : 

Comme pour toutes les fêtes, nous célébrons Pourim avec un repas spécial. Toute la famille et les amis se réunissent pour se réjouir dans l’esprit du jour.

Les enfants se déguisent :

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Les prières spéciales :

Pourim, nous récitons le passage “Al Hanissim” dans la Amida, le soir, le matin et l’après-midi, ainsi que dans la bénédiction d’après le repas. Dans la prière du matin, une lecture de la Torah spéciale est faite à la synagogue.

 

LA FETE DE POURIM

Classé dans : Pourim — fanfan18unblogfr @ 8:41

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CONTEXTE HISTORIQUE :

Les livres de Daniel (chap. 1-9) et d’Ezra (chap. 1-6) nous donnent le contexte du récit de la Méguila. Ce fut au Ve-IVe siècle av., époque où le peuple juif, déjà exilé en Babylonie, avait perdu sa souveraineté et son sanctuaire et était exilé en Babylonie. Cet empire était tombé aux mains des Perses et s’étendait de l’Inde à l’Ethiopie. Cyrus avait donné la permission aux Juifs de retourner en Israël (qui se trouvait également sous sa domination) et d’y reconstruire le Temple. Une partie du peuple s’y était rendue et, dans des conditions difficiles, avait jeté les fondations du sanctuaire. Sous le règne d’Assuérus, les Samaritains, intriguant contre les Juifs, les accusèrent de vouloir se révolter contre la Perse, le roi prêta foi à ces accusations et fit arrêter la construction du Temple. Les travaux ne purent être repris qu’au temps de Darius.

L’histoire de Pourim se situe donc à une époque où une partie du peuple juif se trouvait en Israël attendant de pouvoir réédifier le Temple, l’autre était dispersée dans l’empire perse. A Suze, lieu de résidence d’Assuérus, il y avait également une communauté juive, c’est là où notre récit se déroule.

HISTOIRE DE POURIM : 

La troisième année de son règne, lorsque son trône est consolidé, Assuérus donne un festin durant cent quatre-vingts jours et y convie les satrapes et les notables des cent vingt-sept provinces de son royaume. A la fin de ces festivités, il invite pendant une semaine tous les habitants de Suze à un nouveau festin. Le dernier jour, le roi ordonne à sa femme, la reine Vachti, de paraître devant tous les hommes pour montrer sa beauté. Vachti refuse. Le roi consulte les Sages et l’un d’entre eux, s’appelant Memoukhan (d’après la tradition orale, c’est Aman), lui conseille de répudier la reine. Il prétend notamment que la conduite intolérable de Vachti pourrait devenir un précédent fâcheux pour les autres femmes qui seraient, elles aussi, incitées à manquer de respect à leur mari. Le conseil de Memoukhan est suivi et, en outre, des ordonnances sont expédiées dans tout le royaume exigeant le respect du mari dans tous les foyers.

Assuérus, cherchant une nouvelle reine, fait réunir plusieurs belles jeunes filles. Parmi celles-ci, Esther, la seule à ne faire aucun effort pour plaire au roi, attire les sympathies de tous et est choisie. C’est une orpheline juive, nièce et pupille de Mardochée. Elle devient reine et, suivant le conseil de son tuteur, ne fait pas connaître son origine. Elle continue à garder contact avec lui, et suit ses instructions et ses conseils.

Mardochée découvre un complot contre le roi et l’en prévient par le truchement d’Esther. Le fait est consigné dans le livre des Annales, aucune récompense ne lui est donnée.

Assuérus élève Aman, descendant d’Agag (roi des Amalécites), au plus haut rang de la hiérarchie. Tout le monde doit se prosterner devant lui. Mardochée refuse.

Courroucé contre Mardochée, Aman veut exterminer tous les Juifs. Au mois de Nissan, il procède à un tirage au sort qui désigne le 13 Adar comme date propice au massacre. Il persuade le roi de donner son accord, lui offre même une somme énorme en échange des pleins pouvoirs. Ils lui sont remis et un décret royal publié dans tout l’empire annonce que la population entière doit se tenir prête à la date susdite.

Mardochée fait dire à Esther d’intercéder auprès du roi pour sauver son peuple. Après quelques hésitations, elle accepte mais lui demande de faire décréter d’abord un jeûne de trois jours dans la communauté juive de Suze.

Le troisième jour, Esther, au péril de sa vie (ne peut se présenter devant le roi que celui qui y est appelé), invite le roi et Aman à une fête intime. Au cours du banquet, Assuérus lui demande ce qu’elle désire et Esther ne répond pas. Elle invite pour le lendemain le souverain et Aman à un nouveau festin et promet à cette occasion de faire connaître au roi sa requête.

Aman sort du banquet royal gonflé d’orgueil et de joie. Croisant Mardochée qui ne s’incline pas devant lui, il est pris d’une fureur irrésistible. La nuit même, il érige une potence et attend le lever du jour pour recevoir du roi l’autorisation d’y pendre Mardochée.

La même nuit, Assuérus, ne comprenant rien à la signification du dîner offert par Esther, est inquiet et ne parvient pas à s’endormir. Il ordonne à ses serviteurs de lui lire les Annales. Comme par hasard, le livre est ouvert à la page où est consigné le bienfait de Mardochée.

Le roi veut le récompenser au plus tôt.

A l’aube, Aman se présente devant le souverain qui, ne lui laissant pas le temps de formuler sa requête, veut connaître quelle rétribution il proposerait pour un homme de mérite. Aman, croyant qu’il s’agit de lui-même, propose qu’on le fasse chevaucher en tenue royale dans la capitale pendant qu’un dignitaire proclamerait à ses côtés : « Voilà ce qui se fait pour l’homme que le roi veut honorer ! » Assuérus dit à Aman que les honneurs sont destinés à Mardochée et que le dignitaire sera Aman en personne. L’ordre est exécuté.

Sans avoir eu le temps de se remettre de sa honte, Aman doit se rendre au festin d’Esther. Au cours du banquet, Esther révèle au roi qu’elle est juive et accuse Aman de tramer un complot contre la reine et son peuple. Assuérus, sous l’effet de la surprise, est pris d’une rage folle (il avait déjà donné son accord à Aman). Dans son désarroi, il quitte la salle. Aman, saisi de panique implore la pitié d’Esther et trébuche sur le divan. Le roi revient et, croyant qu’Aman fait la cour à la reine, se fâche de plus belle. Un serviteur révèle qu’Aman avait préparé une potence pour Mardochée (qui avait sauvé la vie du roi) et, immédiatement, le bourreau y est pendu.

Assuérus, apprenant que Mardochée est l’oncle de la reine, le nomme premier vizir à la place d’Aman.

Sous l’influence d’Esther et de Mardochée, le roi établit de nouveaux décrets proclamant le 13 Adar comme journée d’autodéfense pour les Juifs. Le 14 Adar, lendemain de la victoire, devient, à la place d’un jour de deuil, un jour de fête. Tous ces faits sont consignés par Mardochée et Esther dans un mémoire s’intitulant la Méguila (le rouleau) d’Esther.

LA FETE DE POURIM :

Pourim se fête le 14 Adar (dernier mois du calendrier juif) pour les villes ouvertes, et le 15 Adar pour les villes qui étaient entourées d’une enceinte dans l’Antiquité. C’est que, dans toutes les villes, la bataille se termina le 13, tandis qu’à Suze, qui était une ville fortifiée, la bataille ne se termina que le 14. Jérusalem est parmi les villes qui fêtent Pourim le 15.

« Pourim » signifie en perse « sorts ». Cela en souvenir du sort qu’Aman avait consulté pour fixer la date d’extermination des Juifs.

LES RITES DE LA FETE SONT :

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  • Cadeaux aux amis (sous forme de mets)
  • Cadeaux aux pauvres (sous toutes les formes)
  • Lecture soir et matin de la Méguila, récitation d’une prière de remerciement dans  la amida et le birkath hamazone
  • Grands festins arrosés de vin et de boissons
  • Réjouissances de toutes sortes.

 

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